Édition internationale

Une chanson pour relier les francophonies, née entre Laval et Wallis

Entre le Québec et le Pacifique, une même envie : faire vibrer la langue française à travers une création ouverte à toutes les voix. Plus qu’une chanson, un projet en mouvement.

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Une chanson née à distance, portée par une même idée

Il y a des projets qui naissent d’une rencontre. D’autres d’un écart géographique.

Entre Laval, au Québec, et l’archipel de Wallis-et-Futuna, deux Français installés depuis de longues années ont imaginé une chanson comme un point de convergence. Aucun studio commun, aucun calendrier imposé. Seulement une intuition partagée : celle d’une Francophonie vivante, multiple, en mouvement.

Depuis le Pacifique, Philippe Greffet en perçoit chaque jour la réalité concrète :
« Depuis Wallis-et-Futuna, au cœur du Pacifique, je ressens chaque jour combien la francophonie relie des peuples que tout semble éloigner. La chanson “Franco action” parle de cette énergie collective : une langue partagée qui circule entre les cultures, les accents et les histoires. »

De cet échange est née une première version. Une chanson simple, directe, pensée non pas comme une œuvre figée, mais comme un point de départ.

 

 

Une langue qui agit, un chant qui rassemble

Derrière cette création, une conviction plus profonde guide le projet. Celle du pouvoir des mots — et du chant — à fédérer.

Gérard Charpentier, le Lavallois, le résume ainsi :
« Il ne faut jamais oublier que les mots que nous utilisons ont un pouvoir, celui de provoquer des réactions et d’engendrer des actions personnelles ou de groupe. »

Dans cette perspective, la chanson dépasse le simple cadre artistique. Elle s’inscrit dans une tradition ancienne où le chant accompagne les dynamiques collectives, qu’elles soient culturelles, sociales ou citoyennes.

« Les humains, depuis la nuit des temps, ont naturellement utilisé le chant pour exprimer non seulement leurs peines et leurs joies, mais aussi pour cimenter des actions collectives et citoyennes », poursuit-il.  « C’est ce qui m’a motivé à m’engager dans la création d’un chant de la francophonie. »

 

Une contribution à la Francophonie en mouvement

Le choix est assumé : proposer une chanson sans l’enfermer.

Pas de clip officiel, pas d’interprétation définitive. L’idée est ailleurs. Dans l’espace laissé aux autres.

Car cette création se veut avant tout une contribution à une Francophonie en mouvement. Une Francophonie qui ne se limite pas à des institutions ou à des discours, mais qui se vit à travers des voix, des accents, des parcours.

Comme le souligne Philippe Greffet :


« Ce n’est pas une idée de domination, mais un espace de rencontre où chacun s’approprie le français pour créer, échanger et construire ensemble. »

Les paroles

 

 

Disponible également sur YouTube

La chanson est également accessible sur YouTube, première étape d’un projet appelé à évoluer avec les contributions de toute la Francophonie.

 

Et maintenant, laisser place aux voix

La suite est déjà en préparation.

Un appel est lancé à toutes celles et ceux qui souhaitent s’approprier cette chanson. Interprétations personnelles, adaptations locales, créations visuelles : toutes les formes sont possibles.

La francophonie, ici, ne se décrit pas. Elle s’exprime.

Et peut-être même qu’elle se chante.

 

Une première étape, avant Phnom Penh

Ce lancement, le 20 mars, marque un premier jalon.

D’ici les prochains mois, le projet est appelé à circuler, à se transformer, à se multiplier. Jusqu’à trouver un écho particulier lors du Sommet de la Francophonie, en novembre prochain à Phnom Penh.

Une trajectoire ouverte, fidèle à l’idée qui l’a fait naître.

Faire de la langue française non pas seulement un héritage, mais une action.

 

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