

La Fondation pour la Santé des Personnes (PHF) ainsi que d'autres organisations ont participé à une réunion en décembre dernier pour discuter de l’avenir de la cigarette électronique. Ils se sont entendus pour délivrer un rapport aux ministères concernés pour que les autorités prennent la mesure du danger de ces cigarettes et en contrôlent les ventes. Le président de la fondation a expliqué : “Nous essayons d'informer des risques sanitaires qu'engendrent les cigarettes électroniques, comme le tabac. Les ventes devraient être contrôlées et les consommateurs conscients des risques. Mais la cigarette électronique n'entre pas sous l'action de la loi sur le tabac. Nos propositions devraient être présentées courant février.” Parmi les propositions ayant le plus de chance d'être discutées, la limitation d'âge à 21 ans pour l'achat d'une cigarette électronique, le contrôle de l'importation du produit, un contrôle accru des fumeurs dans les zones publiques ou encore l'établissement élargi de zones non-fumeurs comme dans les campus et autres lieux publics. Selon un rapport datant de 2014, 16 % des femmes et 62,2 % des birmans consomment du tabac.







