Lundi 25 mai 2020
  Ne manquez plus les
dernières nouvelles
S'abonner

Décès d’un deuxième malade du Covid-19

Par Rédaction lepetitjournal.com Birmanie | Publié le 08/04/2020 à 23:00 | Mis à jour le 09/04/2020 à 04:48
Photo : La deuxième victime de l'épidémie de coronavirus en Birmanie est décédée à l'hôpital de Pyay
La deuxième victime de l'épidémie de coronavirus en Birmanie est décédée à l'hôpital de Pyay

Ce fut l’une des belles histoires de ce début de semaine, celle de Jackie, le berger allemand d’un an sauvé de l’euthanasie alors que toute la famille de ses maîtres était hospitalisée victime du Sars-nCoc-2. Ko Aung Kyaw Moe, l’homme qui avait accepté de le prendre en charge dans son refuge animalier de Anada Myitta, avait dit qu’il en prendrait soin jusqu’à ce qu’il puisse être à nouveau réuni avec son propriétaire. Las, la réunion ne se fera jamais : le maître de Jackie, 47 ans, administrateur de la ville de Pauk Khaung, est décédé à l’hôpital de Pyay à l’aube du 8 avril, « par asphyxie due au coronavirus, doublée d’une septicémie ». Il est à ce jour la deuxième victime de la maladie, qui a déjà officiellement tué trois personnes.

L’homme, un des responsables municipaux de Pauk Khaung dans la région de Bago, avait probablement été contaminé, infirmière dans une clinique privée de Bahan, avait été la première de la famille à être diagnostiquée malade du Covid-19, qu’elle a probablement contracté dans le cadre de son travail. Elle est toujours en cours de traitement. Les deux enfants du couple – 8 et 10 ans – ainsi que sa nièce de 18 ans sont eux aussi toujours hospitalisés dans la ville Pyay.

Nous vous recommandons

0 Commentaire (s)Réagir

Actualités

SOCIÉTÉ

La pandémie ne freine pas les mariages forcés

Malgré la fermeture des frontières pour cause de Covid-19, les trafics d’êtres humains ont continué durant l’épidémie. La plus grande précarité économique pourrait même les avoir facilités.

Vivre en Birmanie

SOCIÉTÉ

La pandémie ne freine pas les mariages forcés

Malgré la fermeture des frontières pour cause de Covid-19, les trafics d’êtres humains ont continué durant l’épidémie. La plus grande précarité économique pourrait même les avoir facilités.