

Près d'un mois après la sortie du jeu de réalité augmentée Pokémon Go, Pikachu et ses amis continuent de faire parler d'eux, si certains veulent les interdire, d'autres cherchent à les exploiter par tous les moyens.
Le 9 août dernier, les autorités appelaient à interdire le jeu de réalité augmentée Pokémon Go dans certaines zones telles que les casernes et ministères, les temples ainsi que dans les zones dangereuses. La NBTC (National Broadcasting and Telecommunications Commission) a contacté la compagnie Niantic le 11 août en leur demandant d'adapter le jeu en créant des zones interdites aux pokémons, appelées ?no-go zones?. Après plusieurs semaines sans réponse, la compagnie Niantic a finalement répondu, par fax. La compagnie Baker & McKenzie devrait se charger d'entamer les discussions préliminaires avec la NBTC, selon le Bangkok Post.
Si Niantic semble vouloir discuter avec les autorités thaïlandaises, près d'un mois après la sortie du jeu, la société propriétaire de Pokémon Go n'a pour le moment effectué aucun changement. Les ?no-go zones? risquent de se faire attendre encore un bon bout de temps!
De son côté, l'office du tourisme (TAT) a envoyé une demande à Niantic afin que la compagnie libère davantage de Pokémons rares dans certains lieux touristiques afin d'attirer les visiteurs. La TAT souhaite ainsi booster le tourisme dans 24 provinces grâce au jeu Pokémon Go. La demande est pour le moment restée sans réponse de la part de Niantic.
D'autres préfèrent profiter du jeu tel qu'il est et voient dans l'application un outil promotionnel. C'est ainsi que la compagnie immobilière thaïlandaise Hipflat propose à ses clients de rechercher un appartement ou une maison, à louer ou à acheter, en fonction de leur proximité avec des Pokéstops (lieu d'intérêt culturel où les joueurs peuvent acquérir des outils pour continuer à jouer) ou des salles de gyms pour entraîner ses Pokémons!
C.V. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) vendredi 2 septembre 2016
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