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Un touriste néerlandais assassiné à Bali, deux suspects en fuite

Un ressortissant néerlandais a été attaqué à l'arme blanche devant sa villa de Kerobokan, à Bali, sous les yeux de sa compagne qui a réussi à s'échapper. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un acte prémédité.

une ambulance noire en indonesieune ambulance noire en indonesie

Un ressortissant néerlandais de 49 ans a été tué par arme blanche dans la nuit du lundi 23 mars 2026, aux alentours de 22h30, devant une villa du quartier de Kerobokan, dans le district de Badung, au nord de Kuta. La victime, identifiée comme Rene Pow, se préparait à quitter la villa en compagnie de sa petite amie, Pujiani, 30 ans, lorsque deux individus à moto ont surgi et l'ont attaqué à l'arme blanche. 

Selon les enquêteurs, les faits semblent s'être déroulés avec une certaine préméditation. Une heure avant l'attaque, la victime et sa compagne étaient sorties se promener. En passant devant la Villa Amira, elles avaient remarqué deux hommes à moto au comportement suspect qui rôdaient sur les lieux.

Lors de l'agression, la compagne de la victime a pris la fuite. L'un des assaillants l'a poursuivie jusqu'à l'intérieur de la villa, apparemment pour la localiser, avant de rebrousser chemin et de rejoindre son complice pour continuer à s'en prendre à la victime. Rene Pouw a été touché à la tête, au cou, à l'épaule et à la cuisse, et est décédé des suites de ses blessures. Transporté au BIMC Hospital de Kuta, il a été déclaré mort à 23h29, des suites d'une hémorragie. 

L'autopsie a révélé de multiples plaies ouvertes sur l'ensemble du corps. Aucun objet appartenant à la victime ou à sa compagne n'a été dérobé. L'absence de vol oriente les enquêteurs vers la piste d'un acte ciblé plutôt qu'une agression opportuniste.

La police de Badung a lancé un avis de recherche contre deux suspects dont les profils physiques ont été établis à partir des témoignages et des analyses de la scène de crime. Les enquêteurs examinent également les images de vidéosurveillance des environs et ont procédé à l'audition de cinq témoins. Une piste évoquée en marge de l'enquête porte sur la possible implication de ressortissants étrangers parmi les suspects, ce qui, si elle se confirmait, orienterait l'affaire vers un règlement de comptes au sein de cercles expatriés plutôt qu'un crime de droit commun. Le mobile demeure, à ce stade, inconnu.

 

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