Ces malades qui ne peuvent plus rejoindre la Nouvelle-Zélande

Par Côme Prieur | Publié le 27/09/2020 à 03:20 | Mis à jour le 27/09/2020 à 03:29
Photo : L’année dernière, plus de 700 patients polynésiens ont vécu une évacuation sanitaire pour raison de santé. 272 d'entre-eux ont été envoyé vers la Nouvelle-Zélande.
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L’année dernière, plus de 700 patients polynésiens ont vécu une évacuation sanitaire pour raison de santé. 272 d'entre-eux ont été envoyé vers la Nouvelle-Zélande or, depuis que les frontières sont fermées, plus aucun vol commercial ne permet de rejoindre le pays au long nuage blanc pour s'y faire soigner.

Atteinte d’une maladie rare, la petite Ryanna et sa maman devaient par exemple se rendre en Nouvelle-Zélande au mois d’octobre pour que la jeune fille y soit opérée. « On n’a pas de propositions, on n’a même pas de nouvelles de la Nouvelle-Zélande (…) Tout est en stand-by » s'inquiète Rava, la mère de l’enfant.

Des évacuations sanitaires orientées vers Paris

Pour le moment, aucune date de reprise des vols n’a été annoncée par la Nouvelle-Zélande et la réouverture des frontières, un temps prévu pour le mois d’octobre, semble être reportée à 2021.

Tous les évasans se retrouvent donc désormais réorientés vers Paris. Tuterai Tumahai, le médecin chef du contrôle médical de la Carte de Professionnel de Santé (CPS), a résumé la situation : « Sur Paris, il y a des tests Covid à faire avant de partir (…) Souvent les dossiers médicaux ne sont pas connus par la Métropole. Le coût des soins à Paris est légèrement inférieur à la NZ mais on a des surcoûts sur les transports et les séjours ».

 

Côme Prieur Le Petit Journal Auckland

Côme Prieur

Breton et passionné par le journalisme depuis petit je suis actuellement étudiant en 3ème année à Sciences Po Lille. Très heureux d’écrire sur la NZ et l'Australie, j’aime consacrer mon temps libre à l’écriture, le tennis ou le cinéma.
1 Commentaire (s) Réagir
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Nadine Plet dim 27/09/2020 - 21:16

Il serait juste d'indiquer qu'il en est de même pour les iles du Pacifique et pas seulement, la Polynésie française. L'impact est aussi sur les personnes qui vivent en Nouvelle Zélande puisque les listes ont dû être mises en attente afin de garder la capacité des soins intensifs. A bit like damn if you do, damn if you don't...

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