Le ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitionnelle Samir Dilou a affirmé, hier lors d'une conférence de presse, que l'expulsion de l'Ambassadeur de Syrie était irrévocable, rappelant que la Tunisie n'avait à recevoir aucune consigne, qu'elle soit américaine, européenne ou arabe, lorsqu'elle prenait une décision. Concernant les conséquences de la décision tunisienne sur le devenir des Tunisiens, M. Dilou a indiqué que la situation des Tunisiens qui travaillent en Syrie ou qui y sont actuellement emprisonnés, ne peut constituer un obstacle pour que l'Etat agisse sur la plan diplomatique.
Isabelle Enault (www.lepetitjournal.com/tunis.html) mardi 7 février 2012













