

Dans une intervention devant l'Assemblée nationale constituante, Ali Larayedh, ministre de l'Intérieur, a fait le constat des derniers événements à l'origine du couvre feu
Installation "le Ring" de Faten Gaddes Printemps des Arts Fair - crédit photo : ieno
Après l'incendie au Tribunal de première instance de Tunis 2 à Sijoumi, les casses se sont multipliés à La Marsa, Cité Ettadhamen, Douar Hicher, Carthage Byrsa, le Palais Abdellia, El Attar, Kalâat El Andalous, Jendouba ...
Les sièges de police, de la Garde nationale et autres sièges de certains partis (PDP et Watad) et de l'UGTT sont les premières cibles, attaquées à coups de cocktails molotov, saccagés ou brûlés.
A Sousse, un jeune homme a trouvé la mort : Fehmi El-Aouni, 22 ans, a succombé à ses blessures à l'hôpital après avoir été atteint d'une balle à la tête.
Le ministre de l'Intérieur a révélé que les criminels appartenaient à des catégories différentes, dont notamment des Salafistes, des délinquants récidivistes et des éléments "résidus de l'ancien régime".
Malgré plus de 150 arrestations, les incidents ont continué et la police reste à la poursuite des nouveaux auteurs de délits.
M. Larayedh a évoqué, une nouvelle fois, la théorie de complot, arguant que les enquêtes de chaque affaire ont révélé, preuves à l'appui, l'implication des personnes appartenant à l'ancien régime.
Il a également révélé que les sièges des tribunaux seront désormais protégés par les gardiens des prisons et que le cas échéant, armes et balles réelles seront utilisées.
La Rédaction (www.lepetitjournal.com/tunis.html) jeudi 14 juin 2012













