


"Je n'ai pas à revenir à l'Assemblée Constituante pour avoir son approbation, car il s'agit d'un remaniement selon l'article 17". Il contredit ainsi les déclarations de plusieurs membres de son parti qui avaient évoqué une décision allant à l'encontre de la loi.
Hamadi Jebali a précisé la raison de sa décision : "Je vais de l'avant dans la constitution de ce gouvernement pour l'intérêt du pays, peu importe la position des partis politiques"
Il a d'ailleurs rencontré Iyadh Ben Achour, ancien président de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique à ce sujet.
Ce dernier soutient la proposition du chef du gouvernement à savoir effectuer un remaniement ministériel à travers la mise en place d'un gouvernement de compétences nationales.
"Il n'y aura pas de démission de Hamadi Jebali car en ce cas il y aura forcément composition de nouveau gouvernement selon l'article 15 du code d'organisation provisoire des pouvoirs publics. Il ne s'agit pas de ce cas de figure qui nécessiterait l'intervention du président de la République et l'ANC, avec de lourdes procédures."
En outre, Iyadh Ben Achour a ajouté que l'article 17 permet à Hamadi Jebali d'opérer les changements qu'il juge utiles et nécessaires au niveau des postes des ministres, des secrétaires d'Etat ainsi que d'introduire des modifications d'ordre organisationnel au niveau des ministères.
La Rédaction (www.lepetitjournal.com/tunis) vendredi 8 février 2013













