Des nouvelles plus ou moins positives des filles du roi, une commande chez Airbus, des boxeurs condamnés pour viol et, heureusement, des histoires plus légères de la Thaïlande dans la presse française.


La fille du roi Rama X est dans un état critique
Des médias français comme Gala ou Point de Vue ont consacré plusieurs articles à l’état de santé de la princesse Bajrakitiyabha et aux interrogations entourant l’avenir de la monarchie thaïlandaise. La fille aînée du roi Rama X se trouve dans un état extrêmement critique après plus de trois ans d’hospitalisation. La Maison royale a récemment publié un nouveau communiqué alarmant évoquant une grave infection abdominale ayant entraîné de multiples complications touchant plusieurs organes vitaux. Malgré des traitements intensifs, les médecins constatent une détérioration continue de son état de santé. Cette annonce a suscité une vive émotion en Thaïlande, la princesse étant une personnalité particulièrement respectée et considérée comme proche du pouvoir royal. Dans son communiqué, la famille royale précise que « l’équipe médicale poursuit le traitement avec tout son dévouement et surveille de près son état de santé ».
Comme le rappelle Gala, « le quotidien de la famille royale de Thaïlande a basculé le 14 décembre 2022 ». Ce jour-là, alors que la princesse assistait à une séance de dressage canin, elle avait été victime d’un malaise cardiaque avant d’être hospitalisée d’urgence.
Une meilleure nouvelle pour la famille royale

Le magazine Point de Vue s’intéresse également à une autre fille du souverain. La princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya a été décorée à Paris par les autorités françaises pour son engagement en faveur de la mode, de l’artisanat et du rayonnement de la culture thaïlandaise.
La cérémonie s’est tenue au ministère français de la Culture, où la fille du roi Maha Vajiralongkorn a reçu la Légion d’honneur au grade de Grand Officier. Cette distinction s’inscrit également dans le cadre de l’exposition « La Mode en Majesté », présentée au Musée des Arts décoratifs, qui met en lumière les costumes royaux thaïlandais ainsi que les liens historiques et culturels entre la Thaïlande et la France.
À travers cet hommage, la princesse Sirivannavari apparaît comme l’une des principales figures du rayonnement culturel thaïlandais sur la scène internationale.
Lors de la cérémonie, Catherine Pégard a salué le parcours de la princesse en déclarant : « C’est en effet dans l’une de nos plus belles institutions que vous vous êtes formée : je veux parler de l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. Vous incarnez ce pont précieux entre la France et la Thaïlande, dans un dialogue de très haut niveau auquel nos deux pays sont attachés. »
Très engagée dans la préservation du patrimoine textile thaïlandais, la princesse Sirivannavari soutient notamment l’inscription du costume traditionnel thaïlandais sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.
Une commande Royal pour Airbus
Annoncée par plusieurs médias français, dont Les Échos et Le Journal de l’Aviation, la Royal Thai Air Force a commandé deux avions de transport militaire Airbus C295 afin de renforcer les capacités de défense de la Thaïlande. Les appareils seront basés à Phitsanulok et leur livraison est prévue à partir de 2029.
Comme le soulignent Les Échos, « le groupe d’aéronautique et de défense Airbus a annoncé vendredi avoir reçu une commande du gouvernement thaïlandais pour deux avions C295 destinés au transport militaire ».
Ces appareils polyvalents peuvent transporter des troupes, réaliser des évacuations médicales et opérer sur des pistes difficiles d’accès. Cette nouvelle commande confirme également les liens industriels entre Airbus et la Thaïlande, qui exploite déjà trois C295 depuis 2016. Le montant du contrat n’a pas été communiqué.
La réduction du nombre de jours sans visa inquiète

Relayée par de nombreux médias français tels que Le Figaro, TF1 Info, RTL, ou encore BFM, la décision de la Thaïlande de réduire de 60 à 30 jours la durée des séjours sans visa pour les touristes issus de plus de 90 pays, dont la France, a largement fait réagir.
« Trop de débordements, de criminalité et de personnes aux mauvaises intentions » : c’est ainsi que les autorités thaïlandaises ont justifié cette mesure. Bangkok affirme vouloir lutter contre les abus et certaines activités illégales liées à la criminalité transnationale.
Cette exemption de visa avait été prolongée après la crise du Covid afin de soutenir le secteur touristique, mais les autorités estiment désormais que le dispositif était trop facilement détourné. Les voyageurs auront toutefois la possibilité de demander une prolongation de séjour auprès des services de l’immigration, au cas par cas.
Comme le rappelle Le Figaro « à l’heure actuelle, les touristes de plus de 90 pays, dont ceux de l’espace Schengen, des États-Unis, d’Israël ou encore de la Russie peuvent séjourner jusqu’à 60 jours sans visa ».
Deux boxeurs français condamnés pour un viol commis en Thaïlande
Selon un article publié par Le Parisien, la cour criminelle de Paris a condamné jeudi soir deux boxeurs français à des peines de quatre et cinq ans de prison pour le viol d’une jeune femme survenu le 10 mai 2017 en Thaïlande, dans un camp d’entraînement de boxe à Bangkok.
La victime avait affirmé lors de l’enquête qu’elle se trouvait dans un état d’alcoolisation avancé et qu’elle n’avait jamais consenti aux rapports sexuels. « Je bois quand je veux et même si je suis ivre morte, ça n’autorise personne à me violer ». Durant le procès, les deux accusés ont contesté les faits de viol, tout en reconnaissant avoir menti au début de l’enquête.
À l’issue des débats, la cour criminelle a retenu la notion de contrainte ainsi que l’absence de consentement. Cette affaire est devenue emblématique des questions liées aux violences sexuelles et à la reconnaissance du consentement dans les procédures judiciaires françaises.
L’accident entre un train et un bus toujours dans la presse française

Le tragique accident survenu le 16 mai 2026 à Bangkok, qui a fait huit morts et une trentaine de blessés, a été largement relayé par la presse française, notamment par Courrier international.
Le média souligne en particulier « les défaillances structurelles dénoncées dans le pays : infrastructures jugées dangereuses, contrôles insuffisants et sécurité souvent négligée pour les populations les plus modestes ». Des militants cités dans l’article estiment que « personne ne sera tenu responsable » après ce drame, révélateur selon eux de dysfonctionnements plus profonds.
L’enquête en cours évoque également la consommation de stupéfiants par le conducteur du train au moment de l’accident. Face à l’émotion suscitée par la catastrophe, le gouvernement thaïlandais a annoncé, à la fin de la semaine dernière, un projet de construction de passages à niveau souterrains ou aériens afin de renforcer la sécurité ferroviaire.
La danse comme un pont entre la France et la Thaïlande
C’est une initiative aussi solidaire qu’originale que met en lumière La Dépêche du Midi. L’école de breakdance Montauban Bboying School a annoncé la relance de son projet humanitaire « Hip-hop for Happiness » en Thaïlande.
Fondée par la championne Audrey Trévisan, l’association souhaite emmener de jeunes danseurs français à Bangkok et à Phuket afin de rencontrer des orphelins et des enfants défavorisés. L’objectif : transmettre, à travers la danse, les valeurs du hip-hop, du partage et de la solidarité.
« Mon but est de rendre la culture hip-hop accessible à tous », a expliqué la fondatrice. La danse y est présentée comme un véritable outil d’inclusion sociale, capable de redonner confiance aux jeunes et de créer du lien au sein des communautés.
Afin de financer cette mission humanitaire prévue pour 2027, l’école a lancé un appel aux dons ainsi qu’au mécénat auprès du public et des entreprises partenaires.
Une voiture rare a passé 35 ans dans un garage en Thaïlande

C’est une découverte aussi rare qu’insolite qui a retenu l’attention du magazine Auto Plus. Une mythique Plymouth Hemi Cuda de 1970 a été retrouvée en Thaïlande après avoir passé près de trente-cinq ans immobilisée dans un hangar.
L’histoire a été racontée à Auto Plus par le youtubeur français Roland Nagy, créateur de la chaîne Jalopyhunter. « La voiture a roulé jusqu’au début des années 1990. Au total, elle a parcouru environ 40.000 miles, soit moins de 2.000 miles par an. Elle est ensuite restée immobile pendant 35 ans, intacte, formant une véritable capsule temporelle dans son box thaïlandais », explique-t-il.
Extrêmement recherchée par les collectionneurs, cette voiture emblématique appartient à la même famille depuis son achat aux États-Unis au début des années 1970. Le véhicule a récemment bénéficié d’une restauration, avec notamment le retour de sa peinture verte d’origine.
Selon le magazine, plusieurs offres avoisinant les 430.000 euros auraient été formulées pour acquérir cette pièce d’exception, sans succès : le propriétaire aurait refusé de s’en séparer. Aujourd’hui, cette Plymouth Hemi Cuda est considérée comme une véritable icône de collection automobile.










