Vendredi 14 août 2020

En Australie et NZ, vous pouvez désormais payer votre Coca en bitcoin

Par Madeleine Goujon | Publié le 23/06/2020 à 18:45 | Mis à jour le 24/06/2020 à 04:54
Photo : Près de 2 000 distributeurs de boissons de Coca-Cola Amatil en Nouvelle-Zélande et en Australie proposent le paiement en crypto-monnaie (Capture d'écran vidéo Youtube Centrapay "Buy Coke with Bitcoin")
coca-cola bitcoin crypto-monnaie

Coca-Cola Amatil a annoncé s’être associé à l’intégrateur d’actifs numériques, Centrapay, pour proposer le paiement en crypto-monnaie sur ses distributeurs automatiques de boissons en Australie et Nouvelle-Zélande.

 

 

Coca-Cola Amatil, filiale du Pacifique Sud pour The Coca-Cola Company et l’un des plus grands embouteilleurs et distributeurs de boissons « prêtes-à-boire » dans la région Asie-Pacifique, propose le paiement en bitcoin sur 2 000 de ses distributeurs de boissons en Nouvelle-Zélande et en Australie. Les consommateurs pourront désormais payer leurs boissons en crypto-monnaie grâce au service CentraPay sur l’application pour smartphone Sylo Smart Wallet.

Les clients n’auront qu’à scanner avec leur téléphone portable un code QR apposé sur les distributeurs. Cette technologie qui fait entrer dans le monde réel les actifs numériques, permettrait selon CentraPay de limiter les contacts physiques des clients avec le distributeur – élément non négligeable dans le contexte d’une crise sanitaire.

 

 

Bitconseil.fr définit les bitcoins comme « un système monétaire alternatif qui confère une liberté totale à ses utilisateurs [assurant de] transférer rapidement de la valeur, à travers de grandes distances, entre deux pairs, sans avoir à faire confiance à un tiers » tel qu’une banque ou un gouvernement.

Sylo a salué l’engouement du public pour les actifs numériques : « Suite à notre annonce "crypto dans le monde réel" la semaine dernière, nous avons vu une augmentation de 700% des inscriptions d'utilisateurs. » Si l’expérience s’avère fructueuse, les partenaires déploieront la technologie à l’international et permettront le règlement en d’autres crypto-monnaies.

 

 

Madeleine Goujon

Madeleine Goujon

Éprise de problématiques environnementales et culturelles, j’ai une double formation en droit et en journalisme. Pour le moment en télétravail depuis la France, j’espère rejoindre la Nouvelle-Zélande au plus vite.
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