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Les écoles d'enseignement français à Montréal

Par Lepetitjournal Montreal | Publié le 24/08/2017 à 09:17 | Mis à jour le 15/08/2014 à 16:28
école français montréal

La France dispose d'un réseau scolaire important au-delà de ses frontières ce qui permet aux expatriés de scolariser leurs enfants dans les établissements français. Les écoles au programme d'enseignement français à l'étranger sont homologuées par le Ministère de l'Éducation nationale. Les cours sont donnés en français et les programmes scolaires sont quasi identiques à ceux suivis en France; ils préparent, notamment, au baccalauréat.  

À Montréal, il y a deux écoles avec le système français : le Collège Stanislas et le Collège international Marie-de-France. Ce sont des établissements conventionnés entretenant un dialogue de gestion constant avec l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE). 

Leurs programmes et leurs méthodes pédagogiques sont conformes aux directives du Ministère français de l'Éducation nationale, et, bien sûr, adaptés au contexte québécois. Par exemple, les élèvent étudient l'histoire du Québec et du Canada et ils ont plus d'heures d'anglais.

"Mon fils était fier d'apprendre l'histoire de son pays, car tout en restant Français, il se considère comme Québécois parce qu'il est né au Québec et même la scolarité française ne lui a pas empêché de s'intégrer à la société québécoise". La maman de Jean-François partage son expérience.

Le Collège Stanislas et le Collège international Marie-de-France offrent des classes de la maternelle à la terminale et ils préparent les élèves au baccalauréat et à l'admission aux universités québécoises, nord-américaines et européennes. 

Certains Français viennent au Québec pour une courte durée, d'autres immigrent pour plusieurs années, mais tous veulent que leurs enfants reçoivent une bonne formation. Il y en a ceux qui envoient leurs enfants aux écoles publiques québécoises pour leur meilleure intégration, d'autres préfèrent rester avec le programme français et choisissent le Collège Stanislas ou le Collège international Marie-de-France. 

"Nous sommes arrivés au Québec en 1998, ma fille avait 14 ans. Pour ne pas la déstabiliser nous l'avons inscrite dans le système français. Elle a reçu son bac et est entrée à l'université Concordia, mais elle a dû terminer ses études supérieures en France, car j'ai trouvé ces 4 années universitaires au Québec difficiles sur le plan financier, alors que à Paris, elle a pu avoir une bourse", raconte la maman de Tiphaine, qui a aussi choisi le Collège Stanislas pour son fils Victor qui est né au Québec. Elle et son époux n'étaient pas familiers avec le système scolaire québécois, d'autant qu'ils habitaient à Outremont et ils n'ont jamais regretté leur choix.  

Les deux établissements exigent des droits de scolarité, mais il y a des possibilités de bourses pour les ressortissants français. Pour envoyer la demande, il faut contacter le Consulat général de France à Montréal.  

Dans les collèges français de Montréal, les parents apprécient beaucoup la présence des enseignants québécois et français. La plupart des élèves viennent de France, mais il y en a aussi d'autres nationalités. "C'est à l'école que j'ai rencontré le rêve de voir le monde entier", dit Mathilde, une ancienne élève du Collège international Marie-de-France. "Je suis née ici, mais à l'âge de 11 ans, j'ai déménagé avec ma mère en France, mais quelques mois après j'ai décidé de revenir au Québec. L'enseignement est relativement similaire à celui que j'avais en France, mais ici nous faisons deux programmes en une année : français et québécois. Cependant, j'aime beaucoup mon école parce que mes journées sont bien rythmées. Et en plus, hors de l'école, je joue au volley-ball", dit Marie, élève de Première S. 

Le Collège Stanislas et le Collège international Marie-de-France accompagnent les élèves, les aident à s'adapter à la société québécoise et leur donnent des outils pour leur réussite à l'école afin qu'ils deviennent des individus et des citoyens responsables et autonomes.  

Alla Tanasyuk, Lepetitjournal.com/Montréal, lundi 18 août 2014

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