Dans le cadre de la campagne des élections consulaires, nous donnons la parole aux têtes de liste de Malaisie et Brunei. Jean-Yves Gicquel, se présente pour la liste ALLIANCE SOLIDAIRE DES FRANÇAIS DE MALAISIE ET DU BRUNEI.


Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases?
Je suis originaire de la Bretagne rurale et me suis installé en Malaisie dans les années 80, d’abord comme enseignant de français puis comme traducteur. J’ai toujours eu à cœur de m’impliquer dans notre communauté à laquelle je suis fortement attaché et je m’efforce de faire profiter les nouveaux arrivants de mon expérience tel que faciliter les démarches administratives auprès des autorités Malaisiennes. Fort de mon expérience locale, je souhaite poursuivre mon rôle de Conseiller des Français de l’Etranger au profit de nos compatriotes.
Que représente pour vous la mission principale de Conseiller des Français de l’Etranger?
Pour moi, être conseiller des Français de l’étranger, c’est avant tout être un porte-voix disponible et accessible : défendre les droits des français de l’étranger, faire remonter leurs préoccupations et obtenir des solutions concrètes auprès des autorités. C’est aussi veiller à ceux qui traversent des épreuves telles que la maladie, un divorce, un revers professionnel… qui peuvent mettre en échec une expatriation et plonger les personnes dans des situations de détresse.

Comment avez-vous constitué votre liste?
J’ai recherché des personnes de terrain vivant dans leur quotidien les défis de l’expatriation. Notre liste comprend deux enseignants qui connaissent l’importance pour les familles d’assurer une bonne éducation à leurs enfants. Elle comprend aussi des entrepreneurs qui sont confrontés aux difficultés de renouveler leur permis de travail et à la concurrence dans le contexte malaisien. Je tenais aussi à bénéficier du point de vue d’une mère au foyer dont le rôle est souvent méconnu et sous-estimé. De plus, je souhaitais placer mon action au-dessus des clivages politiques, ce qui m’a fait choisir comme structure de soutien, l’Alliance Solidaire des Français de l’Etranger, une organisation exclusivement consacrée à la défense de nos compatriotes à l’étranger de façon transpartisane.
Pourquoi est-il important pour les Français de l’Etranger de prendre part à ces élections consulaires?
Les Conseillers des Français de l’Etranger représentent directement la communauté française auprès de l’Ambassade et des autorités françaises sur les questions des bourses scolaires, des démarches administratives, de la protection sociale ou encore de la vie quotidienne. Cette élection permet à nos compatriotes de choisir des représentants proches d’eux et de leurs préoccupations pour faire entendre leur voix et exprimer leurs préoccupations.
Quel est selon vous le plus grand défi auquel font face les Français de votre circonscription?
Les français en Malaisie sont loin des services publics et doivent affronter les complexités des démarches administratives avec la France et avec l’administration Malaisienne. De plus, le profil des expatriés français a évolué au fil des années; si dans le passé la majorité des expatriés étaient envoyés par leur entreprise, aujourd’hui on voit de nombreux entrepreneurs qui tentent leur chance seuls et qui ont besoin de conseils. Je me tiens à disposition pour ces nouveaux profils pour les orienter dans les bonnes voies afin qu’ils réussissent leur projet.








