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Hanoï : la qualité de l’air se détériore

Ce mardi 28 novembre est à marquer d’une pierre noire, pour les habitants de la capitale, qui ont respiré un air dont la nocivité a pu être constatée et mesurée en maints endroits. Il faut savoir par ailleurs qu’IQAir AirVisual, qui est une application de mesure de la qualité de l’air développée en Suisse, accorde à Hanoï la 4e place de son classement des villes les plus polluées du monde, derrière Delhi (Inde), Karachi et Lahore (Pakistan) : une « performance » dont on se serait bien passé.

Hanoï : la qualité de l’air se détérioreHanoï : la qualité de l’air se détériore
Écrit par Lepetitjournal.com de Hanoi
Publié le 30 novembre 2023, mis à jour le 30 novembre 2023

Les mesures relevées ça et là ce mardi 28 novembre en différents points de Hanoï sont toutes aussi alarmantes les unes que les autres.

Si l’on prend en compte les 16 stations de contrôle du département des ressources naturelles et de l’environnement, on note que sept d’entre elles ont enregistré des indices de qualité de l’air (IQA) compris entre 151 et 200, soit un air « malsain », et que sept autres des niveaux allant de 101 à 150, soit un air « malsain pour les personnes sensibles ».

Plusieurs indices IQA au dessus de 100

En centre-ville, dans les alentours du lac Hoan Kiem, l’indice était de 194 en moyenne… Pour indication, la qualité de l’air est considéré comme satisfaisante lorsque le niveau ne dépasse pas 32.

Mais le triste record de ce mardi noir revient à l’arrondissement de Tay Ho, avec un indice de 270, enregistré par la station de l’école internationale des Nations Unies, laquelle station dépend de l’ambassade des États-Unis et non des autorités vietnamiennes.

Une pollution qui s'aggrave à Hanoï

Du côté du département de contrôle de la pollution de Hanoï, justement, on constate un surcroît de pollution par la poussière, dû en partie à un taux d’humidité relativement faible et au fait que beaucoup de déchets et de produits agricoles sont brûlés, notamment en périphérie de la capitale.

« La qualité de l’air se détériore et risque de ce fait d’affecter la santé et le développement socio-économique de la communauté », a reconnu Hoang Van Thuc, le chef du département en question, qui a aussi recommandé à la population de prendre des mesures de protection individuelle.

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