Nouveaux tattoos d’Ajarn Noo pour Angelina Jolie et Brad Pitt

Par La rédaction de Bangkok | Publié le 15/02/2016 à 23:00 | Mis à jour le 21/04/2022 à 03:27

Angelina Jolie et Brad Pitt, couple star de Hollywood, se sont à nouveau laissés tenter par les tatouages du Thaïlandais Ajarn Noo Kanpai.

En plein tournage de « First They Killed My Father », son prochain film pour Netflix, au Cambodge, Angelina Jolie a profité de sa présence en Asie pour passer une nouvelle fois sous les aiguilles du tatoueur Thaïlandais Ajarn Noo. Grande amatrice de tatouages, l'actrice s'était déjà laissée séduire, en 2003 et 2004, par les chefs d'oeuvres de l'artiste qui lui avait alors gravé l'omoplate gauche d'inscriptions bouddhistes et le bas du dos d'un tigre féroce.

Ces appropriations culturelles avaient été mal perçues par certains Thaïlandais qui condamnaient l'utilisation d'inscriptions sacrées à des fins purement esthétiques. De toute évidence, ces vives critiques n'ont toutefois pas suffit à résigner la star, qui, le 7 février dernier, sur le tournage de son nouveau film, est apparue avec trois nouveaux tatouages d'inspiration bouddhiste dans le haut du dos.

Selon le Daily Mail, il s'agirait, sur son omoplate droite, de nouvelles inscriptions en thaï et, au
milieu de son dos, d'une sorte de quadrillage symbole de bonnes actions, surmonté d'un temple.

Brad Pitt se serait également fait tatouer une phrase issue de la chanson « When the Deal Goes Down » de Bob Dylan, sur le côté gauche du ventre, a rapporté le site Woman's Day.

Ajarn Noo tatoue selon la méthode traditionnelle au bambou. Un côté exotique qui a probablement séduit le couple star, par ailleurs persuadés de la «signification spirituelle des tatouages». Contacté par The Nation, le tatoueur n'a pas souhaité commenter la visite de son salon par le couple de stars. Toutefois, il a confié à Women's Day qu'il espérait que ses tatouages, «à forte signification spirituelle, aient aidé Angelina dans sa vie et l'aient béni».

M.C. mardi 16 février 2016

Sur le même sujet
0 Commentaire (s) Réagir
À lire sur votre édition locale