Édition internationale

Bali pourrait bientôt proposer une exemption de visa pour certains touristes

L'Indonésie envisage de réintroduire l'exemption de visa pour plusieurs nationalités afin de soutenir le secteur touristique, fortement impacté par les perturbations du transport aérien international.

un temple à bali avec des fleurs rouges au premier plan et un oiseau en vol un temple à bali avec des fleurs rouges au premier plan et un oiseau en vol

Le gouvernement indonésien étudie actuellement la possibilité de rétablir l’exemption de visa pour plusieurs pays considérés comme stratégiques pour le tourisme. Cette mesure concernerait notamment les ressortissants du Japon, de la Corée du Sud, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Inde, de la Biélorussie, du Kazakhstan et de Macao, ainsi que les résidents permanents de Singapour.

Selon la ministre indonésienne du Tourisme, Widiyanti Wardhana, plusieurs réunions de travail ont déjà eu lieu avec les ministères et institutions concernés. Le projet serait désormais en attente d’une validation au niveau gouvernemental. Aucune date d’entrée en vigueur n’a toutefois été annoncée à ce stade.

Cette réflexion intervient alors que le conflit au Moyen-Orient continue de peser sur le secteur touristique. Les grands hubs aériens de la région, notamment Doha, Dubaï et Abu Dhabi, constituent des points de transit essentiels pour les voyageurs venant d’Europe, d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud.

Selon les autorités indonésiennes, plus de 1 400 vols à destination du pays auraient été annulés fin mai  2026, avec un impact potentiel sur plus de 160 000 voyages internationaux. Si Bali reste une destination très prisée, les autorités cherchent à anticiper une éventuelle baisse de fréquentation en facilitant l’accès au territoire.

En attendant une éventuelle réforme, les voyageurs concernés doivent toujours obtenir un Visa on Arrival (VOA) ou un e-VOA pour entrer en Indonésie. Ce visa coûte actuellement 500 000 roupies indonésiennes (environ 27 euros) et permet de séjourner dans le pays pour une durée de 30 jours.

À noter que les voyageurs français ne figurent pas, à ce stade, parmi les nationalités susceptibles de bénéficier de cette future exemption de visa.

 

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