Dans le cadre de la campagne des élections consulaires, nous donnons la parole aux têtes de liste de Zurich, 3e circonscription en Suisse. Geoffroy Lagnel, se présente pour la liste La Droite unie - Françaises et Français de Suisse alémanique et du Tessin. Entretien.


Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?
« Je suis Geoffroy LAGNEL, ingénieur de formation et cadre au sein des transports publics suisses. Je m'inscris dans une logique de gestion de projet et d'efficacité opérationnelle au service de mes compatriotes. Résidant en Suisse depuis plusieurs années et parlant couramment l'allemand et l'anglais, je suis un Français de l'étranger qui vit au quotidien les réalités de l'expatriation.
Mon parcours, alliant rigueur technique, gestion de projet et ancrage local, m'a appris à transformer des enjeux complexes en solutions concrètes. C'est cette expertise de terrain et mon attachement à nos valeurs que je mets aujourd'hui au service des Français de Suisse alémanique, du Tessin et du Liechtenstein à travers la liste "La Droite Unie".
Plus qu'une simple union des droites, nous avons fédéré les souverainistes, des conservateurs, des libéraux et des patriotes, concrétisant le grand rassemblement tant souhaité par nos compatriotes. Avec notre liste, je propose une véritable union de fait, proche du souhait de la plupart des électeurs de droite ! Notre équipe incarne cette convergence pour agir avec rigueur que celle, garantissant une défense ferme de notre identité et de nos intérêts. »
Que représente pour vous la mission principale de conseiller des Français de l'étranger ?
« Je le conçois avant tout comme un véritable mandat de "gestion de projet" au service de la communauté français. Il s'agit de "faire entendre la voix" des Français, et de garantir que cette voix se traduise immédiatement par des actions concrètes : un accès rapide aux services consulaires ou administratifs français pour les Français de Suisse, une retraite liquidée sans erreur, et une défense active et efficace du statut de résidence d'attache ou de repli en France.
Pour moi, cette élection est fondamentalement une élection politique qui exige des élus capables de prendre leurs responsabilités. C'est l'occasion de passer de la parole à l'acte : transformer les doléances en solutions opérationnelles, avec la même rigueur méthodologique que celle appliquée à la gestion de grands projets. Constater les problèmes est bien, comme le font certains, les résoudre avec une approche structurée et professionnelle est beaucoup mieux, n'est-ce pas ?
Nos prochains élus de LA DROITE UNIE seront des décideurs qui agissent pour les Français de Suisse et du Liechtenstein : leur mission est de sécuriser le quotidien et de protéger les droits de nos compatriotes. »
Comment avez-vous constitué votre liste ?
« J'ai constitué cette liste sur le modèle d'une équipe projet multidisciplinaire. Comme dans la gestion de grands projets où l'on assemble des experts en logistique, en technique et en ressources humaines, "La Droite Unie" réunit des profils complémentaires ancrés localement, chacun apportant une compétence spécifique pour couvrir l'ensemble des besoins : fiscalité, éducation, social, retraite.
Le cœur de notre stratégie repose sur le principe fondamental de l'union : nous avons réussi à fédérer les différentes sensibilités de droite, autour d'un programme commun. Nous avons choisi cette unité comme une nécessité stratégique : seule une équipe soudée et structurée peut peser efficacement au Conseil consulaire et au Sénat.
Notre approche est pragmatique : chaque membre est là pour exécuter un plan d'action précis avec une mission précise. Vous pouvez consulter notre programme et découvrir les profils des candidats de LA DROITE UNIE sur https://www.droiteunie.fr/, qui illustre cette logique d'ingénierie politique où l'union se traduit par une capacité d'action concrète et coordonnée pour nos compatriotes. »
Pourquoi est-il important pour les Français de l'étranger de prendre part à ces élections consulaires ?
« Parce que cette élection est avant tout une élection politique, et que l'abstention est la garantie bien réelle de continuer à être dirigé par le Centre ou la Gauche. Si les électeurs de droite ne votent pas, ils laissent décider des lois qui régissent leur fiscalité et leurs retraites contre leurs propres intérêts.
Ces élections sont cruciales car elles désignent les grands électeurs qui choisiront les sénateurs des Français de l'étranger, et pour maintenir une voix forte au Sénat et au Conseil consulaire, capable de contrer les mesures injustes, coûteuses ou inutiles, et de garantir que les Français de l'étranger soient traités comme des citoyens à part entière. Voter, c'est affirmer que nous sommes des acteurs politiques responsables, capables de peser sur les lois qui nous concernent.
Il faut voter pour choisir l'efficacité. Cette élection consulaire est le moment crucial pour désigner des conseillers capables de transformer les droits théoriques en réalité pratique. Voter pour "La Droite Unie", c'est choisir des élus responsables, de droite, engagés dans l'action, qui agiront concrètement pour protéger votre avenir en Suisse et en France. »
Quel est selon vous le plus grand défi auquel font face les Français de votre circonscription ?
« Le défi n'est pas seulement identitaire ou politique, il est structurel et fiscal. Le plus grand danger est l'impôt sur la nationalité générant une sur-fiscalisation et une complexité administrative. Beaucoup risquent de perdre leur ancrage avec la France non par choix, mais par impuissance face à un système obscur. C'est ici que l'élection politique prend tout son sens : elle doit servir à prendre ses responsabilités. Nous avons construit une union forte de la droite pour avoir la force de construire une barrière technique, juridique et politique.
Nos élus de droite agiront. Ils utiliseront cette union pour protéger concrètement vos biens et vos droits, garantissant que vivre en Suisse reste compatible avec le maintien de nos racines et de notre patrimoine en France. C'est la seule façon de transformer l'urgence en solution durable.
Alors que certains appellent à la mobilisation, discutent de grands choix de société ou d'une approche simpliste, je propose de passer à l'action concrète. En tant qu'ingénieur, je sais que la présence française ne se sauve pas par des discours, mais par une administration efficace, une défense rigoureuse de nos droits fiscaux et une intégration réussie. Avec "La Droite Unie", nous apportons cette compétence de terrain pour transformer vos préoccupations en résultats tangibles."








