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Odile Le Goc : "Célébrer 15 ans de la Banque Transatlantique à Hong Kong"

A l'occasion des 15 ans de la Banque Transatlantique à Hong Kong, nous avons échangé avec Odile Le Goc, membre du directoire.

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Odile Le Goc (en tenue verte), Hervé Guinebert et Séverine Wullens reçus par Madame la Consule de France, en présence des représentants de la banque à Paris et au Luxembourg et de leurs invités
Écrit par Didier Pujol
Publié le 8 avril 2026

Faire grandir la banque et ses collaborateurs

Vous êtes membre du Directoire de la Banque Transatlantique, pourriez-vous nous rappeler votre parcours ?

Je suis entrée à la Banque Transatlantique pour un projet phare : le passage à l’Euro. J’étais très heureuse de rejoindre l’équipe Organisation qui avait la charge de ce projet, très heureuse de découvrir de l’intérieur le fonctionnement d’une banque. J’ai ensuite rejoint l’équipe Marketing, où j’ai travaillé sur une offre à destination des expatriés, CapTransat, offre qui existe toujours. Nous avions passé de nombreuses heures avec des clients et nos commerciaux pour identifier les services indispensables aux expatriés, le produit CapTransat permettait de les réunir et de mieux identifier notre savoir-faire.

Puis, changement de cap : après la gestion d’un gros projet informatique, le passage à l’informatique de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, je prends en charge l’équipe de contrôle interne. En fait, je me prends en charge moi-même et je dois constituer une équipe. J’ai passé 15 ans dans cette fonction, couvrant le contrôle permanent, la conformité et le contrôle des risques, pour la Banque Transatlantique et ses sociétés de gestion. Durant ces 15 années, la réglementation a profondément changé et nous avons connu des crises financières et réglementaires. Là encore, mon rôle consistait à comprendre et accompagner. Comprendre l’objectif de la réglementation et accompagner sa mise en œuvre sans qu’elle devienne un poids impossible pour les clients et les collaborateurs. Accompagner le développement de la banque en France et à l’étranger tout en maîtrisant les risques. Et bien sûr faire grandir mes collaborateurs. Ce fût une période dense.

Depuis 2021 je suis membre du Directoire de la Banque Transatlantique, c’est-à-dire directrice générale au sein d’un organe collectif qui est le Directoire. Nous sommes trois, avec Vincent Joulia et Bruno Julien-Laferrière qui en est le président. Nous travaillons ensemble depuis plus de 20 ans.

 

Des collaborateurs qui vivent la vie des expatriés

Vous êtes venue à Hong Kong à l’occasion des 15 ans du bureau local. Quel sens donnez-vous à cette visite et quelles en sont les étapes importantes ?

En tant que membre du Directoire, j’ai en charge les implantations à l’étranger. Je viens donc régulièrement à la rencontre de nos collaborateurs - Hervé Guinebert et Séverine Wullens - de nos collègues du CIC et de nos clients. Etre sur place est sans prix pour prendre le pouls d’une région ou d’une ville, comprendre quels sont les besoins, les attentes.

15 ans à Hong-Kong ce n’est pas rien : je me souviens très bien de la création du bureau, j’y avais bien sûr participé. Nous étions présents à Singapour depuis 10 ans et nous souhaitions être au plus proche des entrepreneurs français qui s’étaient établis à Hong-Kong, porte de la Chine. Notre objectif était d’avoir des collaborateurs qui vivent la vie des expatriés et fassent le lien entre Paris et Hong-Kong.

Mon programme sur place est dense : rencontre avec des clients, avec les personnes et les organisations emblématiques de la communauté française, avec des professionnels. Je participe à des manifestations organisées par la banque sur des thématiques fiscales – la fiscalité française applicable aux expatriés – et bien sûr économiques, notre point de vue sur les marchés étant toujours très apprécié.

Pour la première fois nous rencontrons la communauté belge, une communauté étroite mais à laquelle nous pouvons rendre service grâce à notre filiale Banque Transatlantique Belgium.

 

La connaissance du terrain est essentielle 

La Banque Transatlantique sert ses clients autour de 4 offres. En quoi les liens avec la communauté des Français vous permet de mieux répondre aux attentes ?

Notre maison combine effectivement 4 savoir-faire pour répondre à l’ensemble des besoins de nos clients : la gestion de fortune, l’international, l’actionnariat salarié et la philanthropie. Il n’y a pas de réelle frontière entre chacun de ces métiers : le salarié expatrié à Hong-Kong qui aura reçu des actions gratuites pour un montant significatif et qui souhaite avoir une œuvre philanthropique est concerné par l’ensemble de nos savoir-faire. Et ce cas n’est pas rare.

Notre avantage : nous ne sommes pas organisés en silos. Nos équipes se parlent, et nous favorisons les liens professionnels au sein du groupe Banque Transatlantique. Notre bureau de représentation à Hong-Kong, Hervé Guinebert et Séverine Wullens, sont aussi présents pour favoriser cette approche croisée des sujets. Ils connaissent nos banquiers parisiens, belges, luxembourgeois, ainsi que nos spécialistes métiers, qu’ils soient aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou en Europe continentale. A eux de faire intervenir les bonnes personnes, leur connaissance du terrain à Hong-Kong permettant de faire comprendre rapidement les sujets à traiter.

 

La relation de confiance permet de s'adapter 

Dans un monde qui change, comment la Banque Transatlantique continue-t-elle de proposer des solutions pérennes à ses clients. Que souhaitez-vous donner comme message aux Français de Hong Kong ?

Effectivement, le monde change : tout semble aller plus vite, être plus simple. Si je prends l’exemple de l’avion, acheter un billet est plus facile qu’il y a 20 ans. Mais la pluralité des offres rend leur comparaison difficile, les compagnies aériennes ne suivent pas les mêmes réglementations, les contrôles aux frontières se sont renforcés, les avions ne vont pas plus vites et certaines voies aériennes doivent désormais être évitées.

C’est exactement la même chose dans le domaine bancaire : la digitalisation rend la relation bancaire plus facile et plus fluide. De nombreux nouveaux acteurs sont arrivés sur le marché, mais la comparaison de leurs offres est plus complexe. Les crises financières nous ont enseigné que la multiplicité des produits financiers n’est pas un gage de qualité. Les pays ont multiplié les règles pour protéger leurs consommateurs et leur marché. Les banques, contrôlées de près par leurs autorités de tutelle, rechignent à aller vers des clients qui sortent de leurs procédures habituelles.

La vie bancaire des expatriés n’est donc pas plus simple. Plus que jamais, les clients ont besoin d’une relation de confiance : ils savent que nous sommes dans une relation long terme, que leurs dépôts et leurs données sont en sûreté, grâce au système d’information de notre actionnaire, le Crédit Mutuel Alliance Fédérale. Ils savent aussi que nous n’incitons pas à la prise de risques inconsidérés, que nous acceptons de faire du crédit, que nous finançons les lycées français.

En quelques mots, ils savent que la Banque Transatlantique leur fait confiance. Nos clients expatriés à Hong-Kong ont des parcours de vie remarquables. Il faut une réelle énergie et beaucoup de travail pour développer une activité sur un territoire aussi particulier. Nous en avons conscience et nous ne regardons pas ces clients avec suspicion mais avec admiration.

La Banque Transatlantique est la banque qui croit aux projets de ses clients expatriés et crée des opportunités pour leur patrimoine.

 

Didier Pujol
Publié le 8 avril 2026, mis à jour le 8 avril 2026
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