
L'ADN des hommes de l'âge de pierre n'a pas complètement disparu. Il a été mélangé avec de nombreux autres groupes d'individus tout au long des millénaires et leur matériel génétique est encore présent en petites quantités dans l'ADN de beaucoup de Suèdois aujourd'hui. On suppose qu'il affecte les corps de leurs descendants aujourd'hui, mais personne ne sait exactement comment.
L'étude de l'ADN devient incontournable pour détecter les événements démographiques dans l'histoire des populations. La preuve des migrations et autres types d'événements démographiques peut en effet être conservée dans les os humains anciens et avec un ensemble suffisant de génomes humains anciens, en fournissant une bonne représentation de toutes les périodes chronologiques, le développement démographique d'une population peut dévoiler ses origines les plus profondes.
Le projet Atlas sur les génomes humains anciens en Suède de l'université de Stockholm, programme financé par la Fondation suédoise pour les sciences humaines et les sciences sociales et le Conseil suédois de la recherche, s'étend jusqu'à 2021.
Anne Donguy (lepetitjournal.com/stockholm), 23 mai 2017
Illustration : Torbjörn Johannsson














