Dominique Tissot ex-chef d'entreprise, est conseil en gestion de patrimoine depuis 15 ans pour des clients basés dans le monde entier. Il intervient au Brésil et dans toute l'Amérique du Sud, mais c'est au Chili qu'il réside, totalement disponible pour ses clients, même en vacances. Sa grande force ? Proposer des produits financiers accessibles à tous, en matière de santé, de retraite et d'assurance. Avec lui, lepetitjournal.com met un terme à quelques interrogations et idées reçues

Petit quizz d'introduction pour se mettre à jour
1 Vrai/faux : Résident au Brésil, je dois nécessairement souscrire un plan de santé local
2 Vrai/faux : En tant que Français, il vaut toujours mieux être affilié à la Caisse des Français à l'étranger (CFE)
3 Vrai/faux : La valeur de rachat d'une assurance-décès est toujours inférieure à la totalité des primes versées pendant la durée du contrat.
4 Vrai/faux : Une fois le contrat assurance-décès signé, il est impossible de réduire le montant des primes.
5 Vrai/Faux : Un arrêt du paiement des primes engendre automatiquement une résiliation du contrat.
Assurance santé :
La réponse à la première question est "vrai"… pour les Brésiliens salariés, mais "faux" pour les étrangers (et les Brésiliens non salariés) qui bénéficient d'une dérogation. Une disposition favorable dont il faut savoir profiter. Ainsi, selon les cas, Dominique Tissot conseille la "Caisse des français à l'étranger" (CFE), qui est la sécurité sociale des Français hors de France, plus une complémentaire santé telle que la française "AISAE", dont il apprécie, outre l'excellent niveau de remboursement, la proximité d'avec ses assurés. On peut également la choisir au premier euro, c'est-à-dire sans qu'elle soit complémentaire à la CFE, les remboursements sont les mêmes !
Selon lui, le lien avec la CFE se justifie surtout pour les personnes qui arrivent de France ou celles qui pensent y revenir rapidement, notamment en raison de la continuité des droits (délais de carence) ou de trimestres perdus pour la retraite. Pour ces derniers, et seulement eux, la réponse à notre question 2 est donc "vrai".
Assurance-décès :
Son nom au Brésil est le "Seguro de vida" qui assure, en fonction du montant de la prime versée un capital à la (ou aux) personne(s) de son choix appelées bénéficiaires, en cas de décès ou d'incapacité du titulaire du contrat.
Dominique Tissot affirme avoir mis du temps à trouver une assurance décès idéale. C'est aux Etats-Unis qu'il l'a dénichée. Cette dernière possède un rapport capital assuré sur valeur de rachat, élevé. (On appelle valeur de rachat, le capital versé en cas d'arrêt du contrat).
Dans certains cas, le capital disponible peut-être supérieur à la totalité des primes versées depuis le début du contrat. En clair, le titulaire du contrat peut y mettre un terme et profiter du pécule mis de côté, pour l'éducation de ses enfants par exemple. La réponse à la question 3 est donc "faux". On rêve de la même chose pour son assurance auto !
Hormis la souplesse des contrats qui fait que les primes peuvent être révisées à la baisse dès le premier anniversaire (la réponse à la question 4 est donc "faux") il est également possible de suspendre ou d'arrêter les versements et de rester assuré ; la valeur de rachat est mobilisée et se substitue aux paiements de primes (la réponse à la question 5 est "faux")
Cette première approche amène des questions d'ordre complémentaire sur la structure patrimoniale (fiscales ou autres) qui sont abordées au coup par coup par Dominique TISSOT en raison de son statut de Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant français.
Pour toutes informations, contacter Dominique Tissot :
Tel : + 55 11 9682 8995
email : cmf@mi.cl
Publi-info (www.lepetitjournal.com - São Paulo) lundi 1er août 2011





