

Pour les passionnés de picanha brésilienne ou d'ojos de bife argentins, voici une sélection des meilleurs restaurants de viandes proposés par la capitale pauliste
La capitale pauliste regorge de délicieux restaurants de viande ! Seul point faible de ces lieux gastronomiques, l'addition qui s'avère souvent un peu salée. Heureusement, les portions sont, la plupart du temps, très généreuses et peuvent être partagées. Veillez d'ailleurs à bien vérifier le poids de la viande que vous commandez afin de ne pas vous retrouver à devoir finir à vous seul 800g de côte de b?uf.
Varanda
Parmi les restaurants les plus cotés de la ville, Varanda tient le haut de l'affiche. Comer & Beber lui a d'ailleurs attribué quatre années consécutives le titre de meilleur restaurant de viande. Sa spécialité ? Proposer à la carte des coupes tant américaines que japonaises ou encore argentines. Le duo de picanha et assado de tira, appelé Roméo et Juliette, permet de déguster deux coupes de boeuf différentes. Ambiance simple et élégante qui se prête toutefois plus aux dîners entre amis qu'aux rendez-vous romantiques. Coup de c?ur pour la carte des vins particulièrement riche en propositions.
Rodeio
Rodeio fait partie des institutions paulistes. Depuis 1958, le restaurant régale les amoureux de la viande. La star de la maison est la brésilienne picanha fatiada. Côté accompagnement, les c?urs de palmier grillés ou le riz biro-biro font la renommée de la maison. En dessert, laissez-vous tenter par une crème de papaye ou une crêpe au caramel. Ses deux unités à Jardins et à Iguatemi en font des lieux idéaux pour les déjeuners d'affaire.
Barbaro
Il faudra vous armer de patience pour parvenir à disposer d'une table, mais le jeu en vaut la chandelle. Beaucoup sont ceux qui patientent une caïpirinha à la main en grignotant des petiscos (bouchées apéritives). Ce restaurant privilégie les coupes argentines. En entrée, ne manquez pas de déguster les délicieuses empanadas. Les accompagnements tels salades composées (coeurs de palmier, carottes, tomates, julienne de légumes, etc.), les frites à l'ail ou les pommes de terre fourrées au gorgonzola et au requeijão sont des immanquables. Le contre-filet, l'ojo de bife et la picanha ne vous décevront pas !
Pobre Juan
Mention spéciale pour le cadre du Pobre Juan, quelle que soit l'unité que vous choisissez. Un service impeccable et une carte bien fournie vous assurent de passer un bon moment. L'assado de tira et le bife pobre juan, savamment grillés méritent le détour. Encore plus si vous les accompagnez de pommes de terre soufflées à la Provençale ! Encore un petit creux ? Tant mieux, car il serait dommage de ne pas goûter à la crème brûlée au dulce de leche?
348 Parilla Portena
C'est un restaurant où aller à plusieurs pour déjeuner ou dîner entre amis, en famille ou entre collègues. Les portions sont impressionnantes et le restaurant offre un large choix de bières argentines, brésiliennes, uruguayennes...Les caipirinhas sont aussi délicieuses et la carte de vin propose quelques crus intéressants. Les gourmands commencent souvent par partager des saucisses épicées sur plaque chauffante ou encore quelques rognons sautés. Vient ensuite un vaste choix de coupes de viandes avec une mention spéciale à l'ojo de bife et au bife de chorizo. Laissez-vous également tenter par les accompagnements tels que les frites croustillantes à l'origan. La maison possède deux adresses l'une à Higienopolis et l'autre à Vila Olimpia.
Pour les adeptes des churrascarias, pas de panique, la rédaction du Petitjournal.com vous prépare sa sélection à découvrir prochainement ! En attendant, aidez-nous à enrichir notre carnet d'adresses en nous faisant part de vos restaurants préférés.
Pour en savoir plus :
- Retrouvez notre guide des viandes bovines en cliquant ici!
- Lexique :
Lorsque vous passerez votre commande, le serveur vous demandera le point de cuisson de viande que vous souhaitez. Choisissez parmi les options suivantes :
- malpassada : saignante
- ao ponto : à point
- bem passada : bien cuite
Anne-Louise SAUTREUIL et Amélie PERRAUD-BOULARD (www.lepetitjournal.com/sao-paulo) mardi 23 octobre 2012





