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MARIE LIAGRE - "Pour un conjoint d’expat, l’idéal est le business nomade"

Par Lepetitjournal Santiago | Publié le 19/11/2015 à 23:19 | Mis à jour le 20/11/2015 à 03:25

 

Marie Liagre a été responsable de l'édition de Lepetitjournal.com de Milan. De retour en France, elle a poursuivi sa voie dans l'entrepreneuriat collaboratif et international. Elle nous parle de son parcours et des avantages de son statut d'entrepreneur nomade.

Lepetitjournal.com/Santiago: Vous aimez les projets et l'expatriation s'est révélée un déclencheur pour vous, racontez-nous.
Marie Liagre :
Lorsque j'ai quitté Paris avec ma famille pour rejoindre Milan, j'ai immédiatement eu envie de nouvelles expériences. J'étais ouverte à de nouveaux projets et naturellement Lepetitjournal.com s'est imposé à moi. C'était ma première expérience entrepreneuriale. Un formidable laboratoire expérimental pour développer de nouvelles compétences et se connecter à son pays d'accueil.
Ce projet était lié à ma position en Italie et repartir impliquait malheureusement de mettre un terme à cette aventure.

Avec le recul, pour un conjoint d'expat, l'idéal est le business nomade mais je ne l'avais pas encore trouvé !

 

Après une nouvelle étape dans le salariat, vous avez décidé de jouer à nouveau la carte de l'entrepreneuriat mais cette fois collaboratif et international. Quel a été votre cheminement ?
De retour en France et face à la réalité économique, j'ai rapidement repris un poste de salariée en tant que Directrice de Pub. Or, j'ai pris conscience que ce modèle ne me convenait plus. Il me fallait plus d'aisance, plus de liberté. Il fallait que j'entreprenne à nouveau.
J'ai donc remis en marche mon radar d'opportunité et comme à chaque fois, c'est la rencontre qui a tout déclenché !

Aujourd'hui, je vis à Lyon, je suis entrepreneuse associée à un centre d'innovation américain leader dans la recherche épigénétique appliquée dans le domaine de la prévention santé. Mon rôle est de développer des réseaux de distribution dans le secteur de la vente directe. Un secteur qui ne ressemble plus à ce qu'il était et qui connaît des tendances très fortes. J'évolue sur un modèle 2.0 et apprends chaque jour. C'est aussi cela qui m'anime !

Je travaille à l'international depuis chez moi. Et si demain je déménage, ce sera une nouvelle opportunité pour faire croître mon activité. 

 

Le marché chilien a ouvert ses portes le lundi 2 novembre. Vous avez déjà une équipe en place sans même vous êtes rendue sur place et sans parler l'espagnol. Dans quelle mesure est-ce possible ? Et comment générez vous des emplois ?
C'est la magie de mon métier ! Savoir bien s'entourer et donner de l'impulsion à ses équipes pour que leur business se développe. J'ai plusieurs équipes en France, en Italie mais aussi au Portugal et depuis peu au Chili.
Mes partenaires d'affaires sont des personnes aux compétences très variées, de profils internationaux ou expatriés. Elles peuvent être salariées et développer cette activité en parallèle, ou profiter de leur expérience à l'étranger pour tenter autre chose.
Aujourd'hui, j'offre la possibilité de créer à toute personne motivée son business au Chili mais aussi dans 53 autres pays. On peut démarrer en solo ou déjà avec son équipe. C'est un univers de travail très plaisant ! 

 

Quel est le message que vous aimeriez passer pour conclure?
La vente directe n'est plus ce que nos mères ont connu. Pour rappel, la vente directe permet de supprimer des intermédiaires coûteux et de cette manière avoir les moyens d'investir massivement en recherche et développement afin d'offrir des produits à forte valeur ajoutée sur le marché. Ce qui m'a séduite chez Nu Skin, ce sont leurs avancées technologiques. Ils sont régulièrement récompensés pour leurs innovations. 

Je voudrais aussi clarifier un autre point récurrent. Les entreprises de Vente Directe ne sont pas des sociétés pyramidales dès l'instant où celles-ci adhèrent à la Fédération de la Vente Directe (FVD). 

Ce métier commence à s'enseigner dans les Ecoles de Commerce. L'Université de Paris-Créteil vient d'ouvrir une licence en marketing et management dans la vente directe. En France le gouvernement a également mis en place un statut privilégié (VDI) pour les personnes qui œuvrent dans ce secteur. 

Ce canal de distribution est en pleine mutation et inspire de nombreuses marques qui comprennent que le pouvoir de la recommandation vaut bien plus que la publicité car c'est un message sincère et plus ciblé. 

D'autre part, ce métier ne concerne pas uniquement les personnes qui font de la vente de produits. Nu Skin offre l'opportunité de créer des réseaux et de les animer, c'est leur particularité. Pas de stock, pas de charge, pas de salariés, je n'ai pas réfléchi très longtemps! Et je pense que de nombreux conjoints d'expatriés, par exemple, peuvent être intéressés par une telle opportunité professionnelle.

Propos recueillis par Jennifer Roux (www.lepetitjournal.com/Santiago) - Vendredi 20 novembre 2015

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