Les 24 et 25 avril 2026, Nicolas Forissier, ministre délégué au Commerce extérieur et à l'Attractivité économique, a fait le déplacement jusqu'à Auckland. Une présence remarquée, qui témoigne de l'importance croissante accordée par Paris à ses relations avec Wellington — et par extension, à ses ressortissants établis aux antipodes.


Au cœur du voyage : la volonté de dynamiser les échanges économiques entre la France et la Nouvelle-Zélande, dans le sillage de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et Wellington. Une opportunité concrète pour les entreprises françaises présentes sur place, et un signal fort envoyé à la communauté d'affaires locale.
Le vendredi 24 avril, le ministre a commencé sa journée par une visite de Rocket Lab, l'un des acteurs les plus en vue du secteur spatial mondial, dont les installations sont basées à Auckland. Une belle illustration du dynamisme technologique néo-zélandais, que la France souhaite accompagner de près. S'en sont suivies des tables rondes sur les infrastructures et l'industrie de la défense, en présence d'entreprises françaises actives dans ces secteurs.
L'après-midi a été marquée par la visite du chantier du City Rail Link, le grand projet de métro urbain d'Auckland, auquel le groupe VINCI participe activement — preuve que le savoir-faire français s'exprime aussi dans le quotidien des Aucklanders. La journée s'est conclue par un dîner avec l'Hon. Paul Goldsmith, ministre néo-zélandais notamment en charge du Traité de Waitangi.

Dans une interview donnée à la presse, le Ministre a rappelé l’importance des relations bilatérales entre la Nouvelle-Zélande et la France présente, entre autres, dans le Pacifique. La sécurité de la zone et les opportunités de développement des échanges commerciaux ont été évoqués.
Le samedi matin, à l'occasion de l'ANZAC Day, Nicolas Forissier a participé à la cérémonie du Dawn Service, ce moment de recueillement à l'aube en hommage aux soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale. Un geste fort, qui rappelle que les liens entre la France et la Nouvelle-Zélande sont aussi profondément humains et historiques. La matinée s'est terminée par une table ronde sur l'économie māorie et les perspectives de coopération avec des partenaires français.

Pour les Français de Nouvelle-Zélande, cette visite est un rappel bienvenu que la France ne les oublie pas. Elle confirme aussi que les deux pays ont bien plus à construire ensemble — que ce soit dans les affaires, la culture ou la mémoire partagée. De quoi regarder l'avenir de la relation franco-néo-zélandaise avec un réel optimisme.
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