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EXPAT2WORK – Entretenir la «niaque» pour trouver un emploi (publi-partenariat)

Par Lepetitjournal Mexico | Publié le 25/08/2015 à 05:01 | Mis à jour le 06/01/2018 à 16:27

Vous avez pris la décision de suivre votre conjoint envoyé en expatriation ? Oui, mais vous, vous êtes super-actif, ou du moins, l'avez toujours été. Jusque là, vous avez toujours travaillé, et vous avez une carrière à faire ou à continuer ici, en Amérique latine ! Sauf que bizarrement, votre «niaque» diminue, au fur et à mesure du temps passé à endosser cette étiquette de «suiveur».

 1. Pourquoi cette perte de motivation ?

De base, je ne suis pas celui ou celle qui doit se rendre au bureau tous les jours. Donc je me charge naturellement de la logistique, des démarches administratives, du déménagement, de la maison, des enfants, des courses, etc. Aussi dois-je apprendre la langue. Et voilà ma volonté consommée à effectuer ces tâches là (intellectuellement non valorisantes, ni vraiment stimulantes pour moi, et de mon point de vue).

Plus de 40 entrepreneurs ont témoigné leur enthousiasme et communiqué leur élan lors des rencontres de "La Niaque" organisées en janvier 2015 par BPI France  (illustration )

Au Mexique et au Brésil, elles demandent beaucoup de concentration. Par exemple, qui n'a pas du mobiliser une énergie incommensurable pour s'assurer, auprès des déménageurs mexicains, que les biens personnels ne soient pas endommagés lors de leur livraison ? Ou auprès des déménageurs brésiliens, que rien ne soit volé ? Pour ma part, j'ai beau être une personne volontaire, après ces expériences, le niveau de ma motivation frôlait la gelée !

Une fois ces problèmes réglés, je peux enfin me mettre sur les rails de la concrétisation de mon projet professionnel : youpi !

Seulement voilà, la motivation aussi a ses limites chez tout être humain. Notre réservoir à volonté à un plancher ! Et, à ce moment là, j'ai déjà tellement puisé dedans avec la gestion de tout ce qui précède, aussi grand soit-il, il était presque sec ! Je n'avais plus vraiment envie, finalement. Et quand on sait que rechercher un emploi à l'étranger est bien plus compliqué que chez soi, qu'il faut donc redoubler de volonté, c'est très gênant ! Cercle vicieux : ce manque de motivation me fait douter de moi, de mes compétences, et des objectifs que j'avais vraiment envie d'atteindre au départ !

Alors, que faire pour retrouver ma niaque et me remettre en route ?

Attitudes à adopter pour se motiver à agir

a) « Positive attitude » !

Arrêtez de penser que votre passé était bien meilleur. En effet, au moment où vous y repensez, puisque votre situation actuelle est hors de cette zone de confort d'antan, vous avez forcément tendance à idéaliser votre passé. Arrêtez de vous dire «si j'avais su» ou des phrases du genre. Elles consomment l'énergie que vous pourriez utiliser pour votre recherche. 

S'aérer, se bouger, faire du sport permet de recharger les batteries de la motivation (Sylvester Stallone Rocky Balboa Wallpaper

Devenir, être «positif», suppose aussi, de se projeter de manière positive, dans son pays d'expatriation. Que voulez-vous faire concrètement ? Décrivez clairement votre objectif global, votre but ultime dans le cadre de cette expatriation ici. 

b) Actions et dates butoirs

Structurez votre projet (ci-dessus cité) : posez une série d'actions qui permettent de redresser la barre pour aller vers sa concrétisation. Allez, allez, à votre planning !

c) Pensez «résultats»

Définissez les résultats attendus suite à chacune des actions précédemment définies, sans oublier de les jalonner dans le temps. Ils doivent être réalisables sur place et concrets.

d) Bougez-vous !

Enfin, se tenir au planning élaboré puis agir vraiment à sa réalisation. En plus, aérez-vous, bougez, sortez de vos 4 murs, pour oublier vos petits tracas d'expatrié. Ainsi, vous rechargerez les batteries de votre motivation !
Une fois cela fait, vous aurez la satisfaction du «travail» accompli, ce qui rechargera aussi vos batteries. Et gardez à l'esprit que «quand on veut, on peut !». 

Je me suis accrochée à cette expression et voyez j'y suis arrivée. Donc vous pouvez aussi : vous savez ce qu'il vous reste à faire ?!

Lepetitjournal.com/mexico et Expat2work s'associent pour vous apportez un autre regard sur le monde du travail en tant qu'expatrié. 
A travers son vécu professionnel à l'étranger et en particulier au Mexique, Mélanie Simon Razé s'est confrontée au choc des cultures dans le monde du travail. La jeune manager s'est appuyée sur ses expériences professionnelles, ses aventures de vie et parfois ses difficultés, pour créer sa propre société de conseil et aider, accompagner les expatriés en recherche d'emploi ou en reconversion  : "Vous voulez comprendre rapidement votre équipe mexicaine en évitant les erreurs culturelles commises par la plupart des expatriés ? Expat2work vous donne les clés pour atteindre vos objectifs professionnels en tout efficacité."

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Retrouvez les autres articles de Mélanie Simon-Razé d'Expat2work dans le Petit Journal de Mexico

1/ S'adapter à la culture mexicaine

2/ Comprendre le oui mexicain

3/ Cubeta de cangrejo - Panier de crabes

4/ Condition de la femme dans l'entreprise mexicaine

5/L'expatriation, une démarche gagnante

6/Atteindre ses objectifs professionnels au Mexique

7/ Parler l'espagnol n'est pas suffisant

Mélanie Simon-Razé, Expat2work pour (www.lepetitjournal.com/mexicoMardi 25 août 2015

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