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LEGISLATIVES 2017 – Pascal DROUHAUD, candidat LR : «Être député de la Nation française représente une volonté de porter dans nos institutions les aspirations, espoirs, difficultés et rêves de nos compatriotes»

Par Lepetitjournal Mexico | Publié le 31/05/2017 à 08:00 | Mis à jour le 01/06/2017 à 09:48

Dans deux semaines, les Français établis hors de France seront appelés à voter de nouveau pour élire leurs députés. A l'étranger, les élections législatives françaises sont prévues les 4 et 18 juin 2017. Lepetitjournal.com de Colombie vous présente l'ensemble des candidats de la 2ème circonscription des Français établis hors de France. Pascal DROUHAUD, candidat investi par Les Républicains pour l'élection législative dans la 2ème circonscription, est le second que nous vous présentons. Il nous détaille les grands axes du programme qu'il souhaite mettre en oeuvre s'il est élu.

Lepetitjournal.com/Bogotá : Pouvez-vous nous résumer votre parcours et nous préciser quelles ont été vos motivations pour entrer en politique ?

Pascal Drouhaud : Je viens d'un milieu familial qui a toujours été porté par une certaine idée de la France: je suis basque, ma mère était institutrice, mon père avait une petite entreprise. C'est pourquoi, depuis tout petit, j'ai été sensibilisé à l'idée du mérite, de la reconnaissance de l'effort, à l'idée de la solidarité dans la justice. Mon engagement était donc naturel: il est passé par l'Amérique latine et le Salvador, en Amérique centrale, que j'ai connu à l'époque de la guerre civile. J'y ai rencontré de nombreuses personnes qui, parfois au péril de leur vie, exprimaient leurs idées. Dès lors, à mon retour en France, j'ai sauté le pas: la période s'y prêtait: en 1995, je soutenais Jacques Chirac puis, au sein du parti présidentiel, j'ai eu la chance d'avoir la charge des affaires étrangères de 1995 à 2002. L'Amérique latine faisait partie des continents où nous devions développer notre présence, notamment avec les forces politiques du centre droit au sein de l'union des partis latino-américains (UPLA) que dirigeait alors Andrés Pastrana qui a été élu, ensuite, Président de la Colombie (1998-2002). Lorsqu'Alain Juppé a créé l'UMP en 2002, j'ai été nommé directeur des relations internationales. Formidable défi qui m'a permis d'accompagner, sous un angle politique, l'action du Président Chirac jusqu'en 2006. C'est alors que j'ai engagé un nouveau temps dans ma vie: je suis entré dans le secteur privé. Chargé de l'Amérique latine au sein du groupe Alstom, j'ai pu, dans le cœur de l'industrie, comprendre les efforts, en matière d'innovation technologique sur la scène internationale, de la France industrielle et technologique. J'ai participé, au sein d'équipes d'ingénieurs et d'ouvriers, à l'implantation du savoir-faire français en matière d'infrastructures de transport et d'énergie. Et pourtant, en 2012, je me suis présenté aux élections législatives dans cette formidable circonscription qu'est devenue l'Amérique latine-Caraïbes. Il me manquait 3 petits points pour être élu mais je n'ai jamais abandonné. Depuis 2012, je n'ai cessé de parcourir la circonscription, d'aller à la rencontre de nos compatriotes pour construire un lien, utile et de proximité. J'ai travaillé, accompagné les efforts des Françaises et des Français pendant toutes ces années afin de pouvoir construire un programme solide, de proximité, authentique dans le cadre des élections législatives des 3 et 17 Juin 2017. Plus que jamais, le renouveau impose la transparence et la clarté : j'ai quitté depuis plusieurs mois l'entreprise que j'avais servi pendant 10 ans afin d'être un candidat libre, totalement dédié aux Français établis en Amérique latine et dans les Caraïbes. Je serai un député actif, sur le terrain, un relais au sein de l'Assemblée nationale dès le 19 Juin prochain.


Photo : Cécile Taquoi et Pascal Drouhaud

Être député de la 2ème circonscription, qu'est-ce que cela représente pour vous? Quels sont vos liens avec cette circonscription des français établis à l'étranger, et avec l'Amérique Latine ?

Être député de la Nation française, dans cette vaste circonscription, représente une volonté de porter dans nos institutions les aspirations, les espoirs, les difficultés et rêves de nos compatriotes. Être député, c'est avant tout être utile. Il s'agit de porter dans la loi des solutions aux problèmes de nos compatriotes. C'est accompagner la fierté d'être français, de hisser au premier rang la volonté de rappeler que les Français établis hors de France ne sont pas des Français de second rang. Ils sont au cœur de la Nation française. Je regrette d'ailleurs que le gouvernement de François Hollande ait interdit le vote électronique, unilatéralement et sans consultation, en début d'année. Être député est un honneur. Mais c'est aussi une chance : celle d'œuvrer pour l'intérêt général au sein Parlement et de porter des textes législatifs qui me tiennent à cœur, c'est-à-dire qui permettront de mettre un terme à la situation inéquitable dans laquelle se trouvent nos compatriotes de l'étranger par rapport à ceux résidant en France et même en Europe (en matière de fiscalité, de retraite, etc.). Vous savez, cela fait des années que je viens rencontrer nos concitoyens en Amérique latine. Cela fait des années que j'accompagne toutes celles et tous ceux qui, dans l'entreprise, dans le monde associatif, dans les établissements scolaires, à travers l'art, portent la France à l'étranger... Lire la suite sur notre édition de Bogota

 

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