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Alexandre Barrière : "Représenter les intérêts des Français"

Par Damien Bouhours | Publié le 18/05/2021 à 00:00 | Mis à jour le 18/05/2021 à 00:00
Alexandre Barrière, tête de liste de "Unis pour Agir : Afrique du Sud-Mozambique-Namibie-Botswana​​​​​​​" pour les élections consulaires 2021

Alexandre Barrière est tête de liste de "Unis pour Agir : Afrique du Sud-Mozambique-Namibie-Botswana" pour les élections consulaires 2021 pour l'Afrique du Sud, le Mozambique, la Namibie et le Botswana. Il revient avec nous sur son programme. 

 

 

Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?

Bonjour, tout d’abord, merci de me donner l’opportunité de m’exprimer dans votre journal. Je m’appelle Alexandre, je suis originaire du Sud de la France, dans un petit village d’Ariège, à Camon pour être plus précis.  Cela fait maintenant 6 ans que j’ai officiellement déposé mes valises à Cape Town, en Afrique du Sud.

Entrepreneur de métier, je reste très impliqué dans la vie de notre communauté française. Je suis actuellement le président de l’OLES du cap, l’Entraide et coordinateur à la chambre de commerce franco-sud-africaine au Cap.

 

Comment avez-vous constitué votre liste ?

Cette liste devait pour moi, représenter les différents visages de la communauté française dans la zone Afrique Australe. Ce sont ces mêmes visages qui s’activent quotidiennement pour la communauté française sur le terrain. Tous les membres de mon équipe sont investis dans la communauté française et à différentes échelles : membre d’associations, présidents d’associations, membres de chambres de commerce, Conseillers au commerce extérieur, responsable d’îlot etc.

Nous sommes tous des relais de la France et de ses valeurs et de fait, sommes et resterons engagés pour les Français.

 

 

Quel est selon vous le plus grand défi auquel font face les Français d'Afrique du Sud, du Mozambique, de Namibie et du Botswana ?

Actuellement notre plus grand défi reste la gestion de la crise sanitaire. Les industries qu’elles soient françaises ou sud-africaines sont dévastées. Beaucoup de familles ont dû rentrer en France. La crise a réellement eu un impact social catastrophique sur notre communauté. Il faut d’ailleurs comprendre que le retour des français en métropole à lui-même accentué l’effet pervers de la crise. L’école française a été fortement impactée par ce départ, tout comme les alliances françaises et les petits business locaux. Enfin le lien social de cette communauté s’est précarisé. C’est donc sur l’ensemble de ces points que nous ferons notre possible pour agir.

 

Que représente pour vous la mission principale de conseiller des Français de l'étranger ?

La mission principale est clairement de représenter les intérêts des Français de l’étranger que ce soit au niveau des diplomates ou des parlementaires. Elle s’inscrit par ailleurs dans la continuité du rôle que j’occupe depuis des années dans les associations françaises présentes en Afrique du Sud. Il s’agit d’une suite logique, celle de monter en capacité d’action et de pouvoir faire plus pour cette communauté française.

En ayant l’opportunité de devenir le relais officiel de ces français, je pourrai à mon niveau rendre à la France ce qu’elle m’a donné.

Enfin, je vois aussi le rôle de conseiller comme un chef d’orchestre. Soutenir la vie associative locale, qu’elle soit sociale, économique, culturelle... car c’est bien elle qui tous les jours s’investit et fait que la France rayonne autant à l’étranger.

 

Pouvez-vous nous détailler les grands axes de votre programme ?

Mon programme s’organise autour de 4 grands axes :

Le social et la santé au cœur du projet : Nous souhaitons reprendre le projet de création d’un hôpital conventionné par la CFE, ce qui éviterait à tous ses adhérents d’avancer les frais de santé et de mieux accompagner les personnes bénéficiaires de la catégorie « aidée » de la CFE. En outre, notre cheval de bataille restera également la valorisation du lien social qui unit notre communauté en luttant contre l’isolement des personnes.

L’aspect économique : aider les entreprises à s’implanter, les aider à rester sur place : accompagnement complet, favoriser des investissements apporte de l’emploi au pays

D’un point de vue économique, nous souhaitons aider davantage les entreprises à s’implanter dans notre zone géographique et bien évidemment les accompagner pour leur permettre de rester sur place. Cette volonté est à la fois bénéfique pour la communauté française mais aussi pour notre pays d’accueil, dans le sens où ces entreprises créent des emplois et favorisent l’investissement et donc le soutien de la monnaie et de l’économie de ces pays.

L’aspect représentation : devenir conseiller des français de l’étranger, c’est également remettre en valeur et accorder sa juste valeur à nos tissus associatifs locaux. Remettre ces associations au cœur de la vie de la communauté française dans notre zone. Et pour être davantage concret, notre première action serait de créer un accueil au Mozambique, dans la ville de Maputo.

L’aspect culturel : otre volonté est de poursuivre la diffusion de ce « soft power » à la française en devenant des ambassadeurs à notre échelle de notre culture dans nos pays d'accueil. Pour nous, chaque français représente une partie de la France et participe à son rayonnement, soutenir les initiatives culturelles est donc de notre point de vue primordial.

 

Alexandre Barrière

 

Unis pour Agir : Afrique du Sud-Mozambique-Namibie-Botswana

Alexandre Barrière

Nathalie Lasserre

Patrick Cellier

Caroline Faucher-Desvoyes

Cédric Sennepin

Clara Bankolé

 

Pour en savoir plus sur les élections consulaires et les autres listes : Elections consulaires: modalité de vote et candidats en Afrique du Sud

 

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Damien Bouhours

Damien Bouhours

Diplômé de sociologie à l'Université de Nantes et Tromsø (Norvège), il a vécu plus d'une décennie en Asie du Sud-Est (Laos et Thaïlande). Il a rejoint lepetitjournal.com en 2008 dont il est directeur éditorial et partenariats.
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