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MÉLANIE AUBÉ - Une année sabbatique en famille autour du monde

Par Marie-Jeanne Acquaviva | Publié le 30/03/2019 à 15:50 | Mis à jour le 10/04/2019 à 10:12
Melanie Aubé année sabbatique

Après notre dernier portrait d’aventurier Breton, Philippe,  parti en camion vers le bout de la terre depuis les côtes d’Armor, voici une autre rencontre avec des voyageurs qui ont préféré les chemins de traverse et l’improvisation, dans un monde où les voyages ultra balisés et standardisés règnent de plus en plus. Oui, il est possible de partir de Dubaï autrement qu’en voyage de luxe ou en tour operator, et même d’embarquer toute sa famille dans l’aventure ! Venez avec nous sur les traces de Mélanie qui avec son mari Nicolas et leurs trois enfants Ismaïa 8 ans, Ayka 5 ans et Zayan, leur bébé de moins d’un an,  ont pris une année sabbatique pour se laisser porter par l’aventure, faire rencontrer à leurs enfants tous les enfants du monde autrement que sur un livre d’images, vivre pleinement  une vie diamétralement à l’opposé de ce qui fait souvent loi à Dubaï, une vie simple, en équilibre, recentrée à la fois sur un noyau familial resserré et grande ouverte sur le monde.

Mélanie Aubé

 

Lepetitjournal.com/dubaï : Comment vous est venue l’idée de ce tour du monde, comment passer du rêve à la réalité ?

 

C’est un projet dont on a longtemps parlé, sans vraiment se préparer. On a juste profité du troisième bébé donc du troisième et dernier congé maternité, et aussi parce que l’âge des deux grandes correspondait à une certaine maturité et un intérêt : on voulait qu’elles  aient la chance de connaître le monde des pays en développement tranquillement, qu’elles vivent une vie plus simple, tandis que le petit dernier serait heureux de toutes les façons avec nous non-stop. Donc fin de l'été 2017 nous avons pris notre premier avion, bien évidemment remplis d'espoirs et d'attentes - rétrospectivement un peu folles (rires), la liste était longue : apprendre l'espagnol, un nouvel instrument de musique, faire du bénévolat, visiter de nombreux endroits, découvrir de nouvelles cultures et s'immerger dans les communautés locales, rencontrer de nouvelles personnes, mais surtout passer du temps de qualité avec nos enfants et en couple, détente, repos, lectures….! Je ne peux m’empêcher de rire aujourd’hui en regardant en arrière : comment avons-nous pu imaginer avoir tout ce temps supplémentaire à notre disposition juste parce que nous étions en voyage plutôt qu’au bureau… mais en étant seuls avec nos trois enfants dont un bébé nouveau-né nous avons été bien entendu plus occupés que jamais (rires) !!!! Donc oui, évidemment : du rêve à la réalité il y a un saut dans le vide et beaucoup de souplesse (rires) !

 

Qu’est-ce qui selon vous freine les gens qui ont ce même rêve mais ne passent jamais à l’acte ?

 

Beaucoup de choses: peur de faire le saut, peur de se passer de certaines choses, peur de vivre dans une valise. Il faut aussi que ce soit le bon moment pour le couple et les enfants, ce n’est pas toujours évident de tout faire coïncider. Nicolas voulait faire une pause et profiter de ses enfants, moi j’avais mon congé maternité, donc une certaine sécurité. Nous avons donc mis les affaires indispensables dans un stockage et gardé contact avec nos employeurs respectifs (vive le monde moderne) pour un éventuel retour: même si au départ nous n’avions aucune idée que nous serions revenus vivre ici, mais c’était tout de même un point, une base vers laquelle revenir. En somme, je dirais que cela dépend surtout du mode de vie de chacun, encore une fois notre nature à Nicolas et moi est déjà assez minimaliste, nomade, nous vivons simplement une vie centrée sur nos passions (le sport, la photo…) et les enfants. Personnellement, moi je suis habituée aux déplacements réguliers : depuis mon entrée sur le marché du travail  j’ai changé 6 fois de pays et je dois me déplacer régulièrement pour des missions sur le terrain. Nicolas est aussi un aventurier,  il en avait vraiment envie de son côté… donc on s’est lancés ! Je pense que vraiment ce n’est qu’une question d’envie et de volonté, pas tant de réunir les conditions parfaites, car il est toujours très facile de faire une liste de ce qui empêcherait de se lancer.

 

Qu’est-ce que vous vouliez transmettre à vos enfants, à votre famille en vous lançant dans cette année autour du monde?

Toute ma vie professionnelle j’ai travaillé dans le développement international, j’ai beaucoup voyagé en Amérique Centrale, en Asie, dans les îles du Pacifique. Une constante, qui n’est pas un cliché mais une réalité très tangible : toutes ces populations vivent avec très peu de richesses matérielles mais de grandes valeurs familiales, d’entraide et de collaboration. De grandes richesses non monétaires mais tellement importantes. Parce-que je connais assez bien cette réalité je sais que d’aller à la rencontre de ces pays et de ceux qui y vivent pendant une semaine ou deux ne suffit pas. Je l’ai fait (seule, en couple et en famille) et c’est très frustrant en fait - on passe à côté de beaucoup de choses. On doit prendre le temps pour pouvoir s’imprégner de leur état d’esprit et comprendre leur mode de vie. Les enfants, on le réalise maintenant, apprennent beaucoup plus par l’expérience vécue qu’à travers de longs discours. Bien qu’une année semble long, après coup c’était finalement juste assez pour leur donner le temps d’observer, de questionner, de vivre leurs expériences, et d’en tirer certaines leçons de vie - qu’elles garderont longtemps après ce voyage je l’espère !

 

Comment votre entourage a-t-il réagi ? Après tout vous décidez de tenter l’aventure avec non seulement trois enfants mais un bébé tout neuf, ce n’est pas banal et a dû susciter des réactions ?

 

Nous avons entendu de tout : on nous a traités d’inconscients, de risque-tout, d’irresponsables, mais nous avons aussi été encouragés… à la fin c’était un choix pour notre famille, extrêmement personnel, et au-delà de la prudence élémentaire de base - il était évident que Nicolas et moi n’allions à aucun moment mettre la santé de nos enfants en danger - c’est votre famille et c’est à vous de décider ce que vous êtes capables d’accomplir, ce que vous avez envie de faire, de vivre, et ce qui vous convient, à vous. Nous l’avons fait, à notre manière, mais justement : c’était la nôtre, elle ne convient pas à tout le monde.

 

Comment vous êtes-vous lancés, qu’est-ce que vous avez commencé par faire ?

 

La première étape a consisté à expliquer aux enfants que nous allions voyager avec une seule valise (rires) : un vrai choc ! Et ensuite que nous allions vivre sous le sacro-saint principe selon lequel « si quelque chose de supplémentaire rentre dans la valise, quelque chose doit en sortir ». Donc il a fallu apprendre déjà à faire un tri très sévère parmi les choses, les objets, les vêtements, les jouets auxquels ils étaient habitués… pas évident ! Mais une belle opportunité d’apprendre à partager…jamais facile ! Ensuite tout devient clair et plus facile justement  une fois qu’on arrive dans des endroits où les enfants n’ont pas de ballon pour jouer au foot mais une simple balle de chiffons, ou une seule paire de chaussures usée jusqu’à la corde. L’exemple, l’expérience, encore une fois, sont plus touchant que de longs discours. Après il n’était pas question non plus de les culpabiliser, mais au contraire de leur faire comprendre la chance que nous avons et combien il est facile de partager cette chance. Rétrospectivement nous aurions pu voyager avec beaucoup moins d’ailleurs…

 

Quel itinéraire avez-vous imaginé et pourquoi ?

Nous n’avons pas trop voulu planifier et organiser en avance, aussi parce-que c’est dans notre nature à nous en tant qu’adultes, cela nous correspond bien de ne pas avoir d’itinéraire fixe, nous avions une idée très vague des continents (rires) mais pas vraiment plus : l’Amérique du Sud s’est imposée en premier pour des raisons sanitaires (pour revenir à la question sur les risques encourus justement). Notre petit dernier n’avait que quelques mois, et nous ne voulions pas l’exposer à des zones infestées de maladies transmissibles par les moustiques. C’est aussi un continent où en général on peut s’appuyer sur un système de santé bien établi, deux points qu’on ne retrouve pas en Asie par exemple, une partie du monde que je connais bien puisque j’y ai vécu plusieurs années.

Nous avons donc décidé de commencer par l’Uruguay, où nous voulions inscrire les filles à l’école pour rayonner autour d’un même point de chute. Au bout d’une semaine on se rend compte qu’en fait cela va énormément limiter nos déplacements et on décide de changer notre fusil d’épaule, d’opter pour le homeschooling avec le curriculum Québécois.

 

Justement comment s’est passée cette année « off » pour vos enfants scolarisés ?

 

Le homeschooling n’est pas quelques chose que nous avions prévu ou préparé, ce n’était même pas notre choix au départ, donc j’avoue que ça n’a pas toujours été facile. Nous avions décidé d’en répartir la charge un jour sur deux entre Nicolas et moi mais cela ne fonctionnait pas, donc finalement nous avons opté pour une distribution des matières entre nous deux : à chacun ses sujets. En fait le choix de sortir de ce qui avait été planifié nous a obligé paradoxalement à être beaucoup plus organisés dans la désorganisation (rires) : il nous fallait rigoureusement planifier la veille la journée du lendemain, prévoir les repas, les distances, l’hébergement, le temps consacré à l’école, les billets d’avion ou les locations de voiture, les expéditions, etc… Ce qui rend le quotidien paradoxalement beaucoup plus contraignant qu’une vie “normale” mais avec le bénéfice d’une liberté et d’une flexibilité accrue. Finalement on a changé d’endroit chaque semaine pendant les premiers 6 mois et ralenti la cadence vers la fin avec des étapes longues de plus d’un mois... C’était parfait pour nous : le voyage a nourri les sujets que nous étudiions en classe, mais encore une fois c’est un choix très personnel. L’idée était de ne pas arriver quelque part avec des idées préconçues, d’aller à la rencontre des gens, s’asseoir en ville ou sur la place du village, prendre un café, discuter… un moyen d’accueillir une foule de bonnes surprises et presque jamais de déceptions car tout simplement nous arrivions sans attentes et sans préconceptions.

Melanie aube

 

Quel a été votre parcours finalement ?

 

L’Uruguay est donc notre premier stop. Nous y rencontrons de vrais gens et nous nous sommes sentis chez nous tout de suite. C’est aussi là que nous avons repensé notre plan initial, pour le meilleur je dois dire. Ensuite ce sont les paysages à couper le souffle de l’Argentine, puis le Chili, un des pays où nous aurions souhaité avoir plus de temps, voir même où nous avons envisagé nous installer pour de bon, des sites incroyables et tant de merveilles naturelles. C'est aussi un endroit où nous avons renoué le contact avec des amis et ressenti une véritable connexion avec la population locale. Ensuite nous avons fait une pause et sommes repassés par la maison (au Canada) pour les vacances de Noël en famille et en profiter pour skier un peu. Une autre décision de dernière minute et très onéreuse (par rapport au reste du voyage) mais qui en valait la peine. Tout le monde a apprécié cette parenthèse supplémentaire passée en famille. Après cela nous avons « planté notre camp » aux Philippines pendant 5 mois. Les enfants sont devenus des élèves de l'école du coin, en pleine zone rurale : une expérience incroyable pour elles comme pour nous (une pause méritée dans le homeschooling !), le chemin à pied à travers la jungle tous les matins, de nouveaux copains et pleins de souvenirs gravés dans leurs mémoires. Après les Philippines dont nous avons dû partir à regret car le gouvernement décide de fermer l’île de Boracay sur laquelle nous résidions, nous improvisons de nouveau et ce sera le Vietnam: kite-surf, retour à  « l’école à la maison » mais beaucoup de détente et le plaisir d’une cuisine délicieuse. Enfin le Cambodge, à travers le Mekong: une dernière étape spirituelle et sensorielle,  des visites rythmées par les bénédictions et  rituels incessants des moines, et enfin… retour à Dubaï !

 

Comment se passe le retour ?

 

Mieux que ce que nous avions redouté : après quelques semaines de flottement et de réadaptation, c’est très facile, les enfants reprennent leurs marques, retrouvent leur école, certains de leurs amis, nous aussi et nous avons la chance de trouver vite une maison, et Nicolas un nouveau travail. Nous apprécions aussi beaucoup le retour à une routine plus calme.

 

Et aujourd’hui est-ce que votre famille en est sortie changée?

 

Pour être franche l’impact n’a pas été aussi important que je l’avais imaginé, mais peut-être plus profond : l’avenir le dira. De retour dans leur cocon, leur quotidien, ce sont encore des enfants très attachés à leurs jouets, leurs chambres, leurs habitudes, ils ne sont pas devenus du jour au lendemain des moines ascétiques champions du renoncements (rire), et ce n’était pas le but non plus ! Mais il y a tout de même des changements profonds dans leur attitude : ils se soucient plus des autres, des choses, la vie simple leur manque, en particulier notre passage aux Philippines qu’ils ont adoré “ quand on était tous ensemble tout le temps, et qu’on mangeait assis par terre avec nos doigts” (rires). Ils se rendent compte aussi de l’impact de l’aide que l’on peut recevoir et de ce que ça change pour notre vie de famille “ on a de la chance d’être aidés à la maison parce que ça veut dire que même si tu travailles tu as aussi du temps pour jouer avec nous”. Je crois ceci-dit que ce qui revient le plus souvent et ce qui les a vraiment marqués c’est le “toujours ensemble”. Ce qui évidement fait réfléchir sur nos choix de vie moderne : la “rat race” comme on dit en anglais : toujours travailler plus pour gagner plus mais, pas pour plus de temps. C’est le temps ensemble qui compte. Après je ne vais pas mentir non plus : moi j’ai toujours travaillé, j’adore mon métier, et c’était aussi une joie de retrouver un équilibre en dehors du cercle intime familial. Pour Nicolas cela a eu un impact immense aussi car lui n’avait jamais passé autant de temps au quotidien avec ses trois enfants ensemble. Nos liens familiaux se sont resserrés énormément, que ce soient les liens entre les trois petits, aussi bien que la compréhension que nous parents avons d’eux. J’ai l’impression que nous nous connaissons et comprenons tous mieux. C’est comme si notre noyau familial en était sorti renforcé, et ça c’est une sensation assez géniale.


C’est aussi ce qui aujourd’hui nous donne l’énergie pour faire fonctionner un équilibre différent, ce qui fait qu’on est bien tous ensemble collés comme des sardines (rires) mais aussi que les enfants se sentent bien à l’école dans leur monde « sans nous » et nous les parents bien et épanouis dans notre travail et heureux de les retrouver. C’est un apprentissage profond et fait d’introspections et de remises en cause : nous avons levé les yeux des fameuses « listes de choses à faire » pour nous concentrer sur le plaisir du quotidien, des choses simples savourées ou accomplies ensemble, et nous savons aujourd’hui apprécier à sa juste valeur la chance d’avoir une vie qui - pour nous - est équilibrée, faite de moments tous autant appréciés en familles, en couple, de temps consacrés au loisirs et au sport, et de nos carrières respectives.

 

Comme la photo n’est-ce pas ? Les clichés que vous nous avez montrés sont incroyables, dommage de ne pouvoir tous les inclure dans l’article !

 

La photo fait partie de ma vie depuis longtemps, nous avons tenu un blog (privé) durant cette année sabbatique, rédigé en commun avec l’aide des filles, et documenté par nos photos de voyage. Mais ce n’était pas de la photo “créative” juste vraiment un moyen d’essayer de capter les moments forts, la beauté de ce qu’on a traversé. Contrairement à ce que j’avais imaginé donc (rires) je n’ai pas eu plus de temps pour m’y consacrer, plutôt le contraire! En fait ce voyage a été un peu le catalyseur d’un souhait que je fais mûrir depuis longtemps : dans un monde idéal j’aimerais trouver la clef qui me permette de travailler dans le développement international en utilisant la photo comme fin et/ou comme moyen…

 

C’est-à-dire ?

 

Et bien j’ai commencé à m’intéresser à la photo de manière sérieuse précisément en travaillant pour le développement - surtout sur des projets autour de l’environnement et de l’égalité des genres – parce-que pour moi la photo a un sens si elle raconte une histoire, si elle donne à voir l’âme, l’état d’esprit des personnes. Aussi je me suis rendue compte que c’était un moyen fantastique de faire connaître ma vie professionnelle, à travers mes projets humanitaires, aux gens qui m’entourent et à ma famille. C’est une façon de communiquer certaines choses qui autrement auraient été mal comprises ou choquantes… Tout simplement de dépasser les barrières de langage et d’expliquer clairement le but et les résultats de mon travail. C’est pour cela que j’aimerais trouver le pont, le lien qui me permette de joindre la photo et le développement international, qui a tant besoin de sensibiliser le public à ses causes, ce serait fantastique... Pouvoir documenter, comprendre, capturer des images, sensibiliser, pour que ceux qui veulent aider puissent le faire en ayant l’espace d’un instant pu regarder le monde avec les yeux de ceux qui ont tant besoin.

 

Vous voici donc de retour, qu’est-ce qui fait que vous vous sentez chez vous à Dubaï après toutes ces aventures ?

 

Eh bien mon autre passion c’est l’ultimate frisbee, que je pratique au niveau de compétition international depuis plusieurs années. Je me suis assez impliquée dans le développement de ce sport aux EAU, j’anime des formations pour les enseignants dans les écoles, je m’occupe d’une équipe à l’école de mes enfants, je fais partie d’une équipe locale. Donc c’est aussi ça mon univers, c’est un réseau d’amis et de rencontres sportives qui rythment notre vie, que j’adore et que j’étais ravie de retrouver !

 

Pour découvrir une partie du travail photographique de Mélanie c’est ici : https://www.facebook.com/melaubephotography/

 

Melanie Aubé

 

 

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