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Trophées des français de l’étranger – Six candidats à Dakar

Par Lepetitjournal Dakar | Publié le 29/01/2018 à 18:23 | Mis à jour le 30/01/2018 à 11:48
Trophée des français-Dakar

Les candidatures aux Trophées des Français de l’étranger sont closes. Cet événement a pour ambition de mettre en valeur les parcours étonnants ou les réussites de français de l’étranger.

 

Cette année, lepetitjournal.com a recueilli près de 250 candidatures, de tous pays, dont cinq en provenance de chez nous, au Sénégal. Les finalistes, dont les noms seront connus après présélection dans le courant de la semaine, seront départagés par un jury. Les noms des lauréats ne seront connus que le soir des Trophées, le 13 mars.

Le public sera invité à voter pour départager 10 candidats retenus pour le choix du public.

Voici donc les profils des candidats du Sénégal à qui nous avons posé les mêmes questions.

 

Catherine Grenier

Ici, on revient à l’essentiel : manger, être soigné, avoir un cahier et un stylo…

Catherine Grenier

Mon expérience est une histoire de vie. De survie même. L’histoire de quelqu’un qui ne se reconnaissait pas dans les valeurs véhiculées par la société dans laquelle elle vivait. L’histoire de quelqu’un qui place l’individu au centre du système, qui croit en des valeurs humanistes comme le respect, l’empathie, la non-violence et qui ne trouvait plus sa place dans le monde occidental.

Je n’ai aucun mérite à avoir tout quitté (emploi dans la fonction publique, sécurité, confort) ; j’y ai été poussée par une force qui me dépassait, une petite voix intérieure qui me disait que c’est ailleurs que je pourrais vivre selon mes convictions. Une voix qui m’a poussée à oser, à prendre des risques, à surmonter mes peurs. En savoir plus

 

Jérémie Petit

…ce sont ces épreuves de vie qui m'ont appris la discipline, la rigueur, la concentration, l'humilité. 

Jérémie PetitJe suis un jeune entrepreneur autodidacte, qui a décidé en mai 2009 de partir vivre son rêve à l'étranger. Sans ressources financières, je suis parti avec simplement dans mes bagages, la foi, l’ambition, une vision, de l’audace et de la détermination à saisir ma chance à Dakar. J'avais 27 ans. Aujourd'hui, 8 ans après, je suis à la tête d’une entité connu et reconnu au Sénégal qui rayonne sur le continent africain et à l’international. Nous sommes devenus avec Oxygen Africa au fil des années une référence auprès des annonceurs dans tous les secteurs d’activités, des structures étatiques africaines et internationales. En savoir plus

 

 

André Lambert

Nous devons agir et nous comporter en humain, en bon croyants que nous sommes, en respectant la convention des Droits de l’homme et l’écriture des livres saints. 

André Lambert

Je suis fier d'avoir réussi à sortir 23 enfants mendiant de la rue. Ce n'est que le commencement d'un combat long au cours duquel je rencontrerai beaucoup d'obstacles et pour lequel je prends des risques mesurés. Nous sommes tous responsable en tant que parents, éducateurs du traitement qui est infligé quotidiennement à ces enfants.

Nous ne pouvons pas rester les bras, indifférents face au sort réservé à certains de nos frères et sœurs. En savoir plus

 

 

 

Gregory Lejeune

Fier d'avoir réussi à être performant dans un métier que je ne connaissais pas, celui de patron de presse. 

Gregory Lejeune

Aucun magazine ne s'est vraiment installé en Afrique Subsaharienne. Nous sommes dans le top 3 des mensuels qui impriment le plus d'exemplaires au Sénégal. Nous avons atteint un taux de notoriété important et sommes l'un des seuls mensuels du pays à être rentable.

Je suis également fier de proposer un produit de qualité, qui répond aux standards européens. De travailler avec une équipe cosmopolite : français, sénégalais, guinéens, camerounais, suisses, anglais... En savoir plus

 

 

 

Nathalie Guironnet

Je suis une personne plutôt discrète. Pas de publicité, peu de remous. »

Nathalie Guironnet

Mon expérience c'est mon parcours. Je ne suis pas expatriée mais immigrée, bien que changeant de pays de temps en temps ; mon terrain connu c'est l'Afrique. Mes enfants tous jeunes ne savaient pas faire de différence de pays, ils étaient aussi bien ivoiriens que éthiopiens ou congolais !

Pour rester connectée avec ma famille j'ai ouvert un blog en 2008 à Brazzaville, "L'aventure congolaise". J'y décrivais des expériences quotidiennes. J'étais aussi inscrite sur le site du Routard pour aider les touristes et expats qui souhaitaient passer au Congo et je répondais à leurs questions, je les orientais. Je reçois encore aujourd'hui des demandes d'informations sur le Congo !

Ce blog s'est renforcé d'un annuaire pratique de vie quand j'étais en Ethiopie. J'ai aussi changé son nom de domaine : "Une vie en Afrique". En savoir plus

 

 

 

Béatrice Bernier-Barbé

J'ai envie de dire que l'ALFD est à l'image de notre pays d'accueil, le Sénégal. C'est une communauté multiculturelle, respectueuse des différences de chacun. 

Béatrice Bernier-BarbéJe suis fière de l'ALFD et de ce qu'elle est en train de devenir. Grâce à cette association, j'ai l'opportunité de mettre en place des passerelles entre les différentes générations en leur proposant de se rapprocher les uns des autres à travers leur lieu de vie actuel, leurs centres d'intérêt, leur expérience professionnelle. Une fois les liens créés, les ALFD développent leurs affinités de leurs côtés et par la même occasion ce sentiment d'appartenance à une même communauté, celle des anciens élèves des lycées français de l'Étranger. Cette association représente beaucoup pour moi. En savoir plus

 

 

Comment avez-vous eu connaissance de l'existence des trophées des Français de l'Etranger ?

 

Catherine Grenier - J’ai découvert l’existence des Trophées par hasard, en surfant sur Internet.

 

Jérémie Petit - J’ai eu connaissance de l’existence des trophées des Français de l’Étranger par l’intermédiaire de mon amie Ingrid Jean-Baptiste, participante et lauréate des trophées de 2017 dans la catégorie prix du public.trophées

 

André Lambert - J’ai posé ma candidature il y a deux ou trois ans. Le 20 Décembre 2017, j’ai été avisé par Mail.

 

Gregory Lejeune - Notre rédacteur en chef m'en a parlé. Il m'a proposé d'y participer, en m'expliquant que cela pouvait-être intéressant pour le magazine. 

 

Nathalie Guironnet - C’est une personne qui me suit sur le blog et sur Facebook depuis plus d’un an et que j’ai rencontrée récemment qui m’a envoyé un lien et qui m’a « conseillé » de m’inscrire ! Bien qu’étant abonnée au petit Journal Dakar, je n’avais pas encore lu l’article à ce sujet, il était en avance sur moi !

 

Béatrice Bernier-Barbé - J'ai découvert les Trophées de l'Étranger grâce au Petit Journal Dakar auquel je suis abonnée à la newsletter depuis bientôt un an. Avant, je ne savais pas que cette compétition existait et contenait autant de catégories.

 

Qu'est ce qui a motivé votre envie de vous inscrire à ce concours ?

 

Catherine Grenier - Avec ce Trophée, j’ai vu l’opportunité de témoigner d’une forme d’expatriation un peu différente de celles rencontrées habituellement.

J’ai voulu montrer qu’il est possible, à 50 ans, de choisir de s’expatrier et de renoncer au confort de notre société hyper-matérialiste pour vivre en accord avec ses valeurs et ainsi réaliser ses rêves.

Je vis dans un village traditionnel sénégalais, avec et comme ses habitants. C’était très important pour moi de tenter l’expérience de cette manière : vivre avec les villageois et non pas à côté  d’eux dans une maison entourée de murs avec un gardien et le confort occidental. Pour pouvoir aider quelqu’un, il faut le comprendre et quoi de mieux que de partager son quotidien pour y parvenir ?

Mon rêve était de créer une école dans un pays en voie de développement. Une façon de réduire modestement  les inégalités sociales en résonance avec mes interrogations d’enfant. J’y suis presque. Encore 5000 € à trouver et le rêve se transforme en une école associative ouverte en priorité aux enfants les plus démunis.

S’inscrire à ce concours, c’est bien sûr l’opportunité de trouver un financement pour l’école.

Mais c’est aussi transmettre ce message que la vie est trop courte pour renoncer à soi-même.

 

Jérémie Petit - J’ai voulu partager mon histoire, mon parcours atypique d’entrepreneur autodidacte. Certainement que mon histoire pourrait susciter de l’intérêt et encourager d’autres profils comme le mien à foncer et croire en eux. Et puis, la volonté et le plaisir de remporter un prix dans la catégorie entrepreneur.

Mon ambition est aujourd’hui de consolider ma base opérationnelle en créant des catalogues de contenus audiovisuels et musicaux à valeur ajoutée, et mon rêve est de faire de mon entité un groupe en ouvrant des filiales dans les grandes capitales africaines et internationales.

 

André Lambert - Apres plus de 4 années, des milliers d’heures de travail, sans soutien financier et humain je me suis enfin armé pour aller au combat. Beaucoup de fins de mois ont été difficiles et bien souvent en attendant le versement de ma pension par la Paierie je me suis contenté de pain et de café au lait. Mais fin décembre 2017, c’est comme si dieu me récompensait de tous mes efforts et sacrifices, tout s’est déclenché à grande vitesse. Autant j’ai pleuré devant mon ordinateur de voir à quel point les humains sont méchants (je me suis fait insulter, traiter de pédophile et même d’escroc par des Africains, des Européens qui ne me connaissent pas et que ne n’ai jamais rencontrés, j’ai été plusieurs fois arnaqué par des bonimenteurs). Aujourd’hui je verse des larmes de joie de voir que mes efforts commencent à être récompensés, de voir que j’ai réussi là ou beaucoup ont échoués depuis de nombreuses années.

 

Gregory Lejeune - De mettre en avant un projet qui a su se construire, se développer depuis 6 ans, via une équipe soudée de graphistes locaux, de journalistes africains et européens.

 

Nathalie Guironnet - Je suis allée lire l’article et prendre des renseignements à ce sujet. Il m’a fallu plusieurs heures pour réagir, puis finalement je me suis inscrite sur un coup de tête, en me disant, après tout, « pourquoi pas essayer ? ». C’est vrai que le blog est un outil d’accompagnement à l’installation pour de nombreuses personnes (je reçois des témoignages de remerciement et de nombreuses demandes d’information) et que je participe du coup à aider de nombreux résidents au Sénégal.

 

Béatrice Bernier-Barbé - C'est l'envie de faire connaître l'Association des Anciens du Lycée Français de Dakar (ALFD) dont je suis la présidente depuis bientôt 4 ans. Cette association locale dépend de l'ALFM (Association des Anciens des Lycées Français du Monde) qui aujourd'hui compte plus de 16.000 personnes (tous des anciens élèves du réseau AEFE) inscrites sur la plateforme ALFM, lancée en novembre dernier. Chaque président et présidente d'association locale contribue à faire connaître ce réseau en pleine expansion et à aider les anciens élèves présents dans le monde entier.

 

L'aviez-vous suivi dans le passé, en sachant que cette année se tiendra la sixième édition internationale ?

Catherine Grenier - J’ignorais son existence.

 

Jérémie Petit - J’ai suivi le concours l’an dernier avec la participation de mon amie et je me suis dit pourquoi pas tenter ma chance pour cette sixième édition internationale.

 

André Lambert - Oui depuis l’année de ma première inscription j’ai suivi toutes les éditions.

 

Gregory Lejeune - Non, en toute franchise, je ne connaissais pas ce trophée. Je l'ai donc découvert cette année et je compte suivre cela de plus près.

 

Nathalie Guironnet - Non, à Dakar il ne me semble pas avoir vu passé l’information les années précédentes. Et je dois dire que je me limite à Dakar, par manque de temps…

 

Béatrice Bernier-Barbé - J'avoue ne pas avoir suivi les Trophées 2017 de A à Z. J'ai surtout lu les articles concernant les lauréats et ce qu'ils avaient mis en place localement.

 

 

Qu'est ce qui changera pour vous si vous remportez un trophée?

 

Catherine Grenier - Sur le plan personnel, une récompense représenterait une reconnaissance du travail effectué chaque jour et qui, malgré le peu de moyens dont je dispose, porte ses fruits.

Pour l’association qui soutient mon engagement, un prix viendrait compléter nos ressources et serait entièrement utilisé pour la construction de notre école associative, le Jardin des Lutins.

Si j’ai la chance de remporter un trophée, je le dédierai à tous ceux qui, partout dans le monde, modestement mais avec cœur, s’engagent pour venir soutenir une population ou un groupe de personnes, à tous ceux qui partent réellement à la rencontre de l’Autre sans autre désir que celui de se sentir utile.

 

Jérémie Petit - Remporter un trophée sera pour moi une belle récompense et une magnifique reconnaissance de nos efforts au quotidien avec mon équipe.

Une profonde satisfaction personnelle et puis une motivation considérable pour poursuivre le développement de ma société de production. Le fait que mon histoire puisse être reconnue par des grandes entités sera une grande fierté pour mes proches et moi.

J’espère qu’elle pourra également inspirer d’autres personnes.

En témoignant à travers mon parcours que même en partant de rien, il est possible avec de la passion, la foi, beaucoup de travail et de la détermination de construire et réussir son projet d’entreprise. Je remercie Dieu pour sa grâce et encore une fois toutes les personnes qui

m’ont conseillé, soutenu et qui m’ont fait confiance depuis le départ, je sais qu’elles se reconnaîtront ( clients, partenaires, collaborateurs, amis ainsi que ma famille, ma maman, mon épouse et mes enfants ).

 

André Lambert - Si je remporte ce trophée je serai peut-être reconnu comme un bon petit papy qui souhaitent apporter du bonheur aux enfants et aux personnes les plus démunies et vulnérables.
 Je ne souhaite pas être sous les feux des projecteurs mais simplement que l’action que j’ai entamé et qui commence à porter ses fruits fasse d’autres petits. Je vais instituer la Responsabilité Sociale Citoyenne comme je le dis dans une vidéo pour impliquer tous les citoyens du monde. Je ne veux pas d’argent. Je n’en ai jamais demandé si ce n’est de trouver une personne pour se porter caution pour un prêt ou tout simplement une avance d’argent dont j’aurais assuré le remboursement en prélevant sur mes fonds. Mais mes demandes adressées à des grandes sociétés françaises implantées à Dakar sont restées sans réponses. 
Maintenant les moyens financiers nous allons les trouver. Ils seront le fruit du travail des mamans et des personnes handicapées qui recevront un salaire et tous les bénéfices réalisés seront utilisés pour louer ou construire des maisons pour mettre les enfants à l’abri.
 Et, j’espère que si l’on donne aux familles de quoi assurer le quotidien nous aurons moins de migrants en Europe, moins de morts dans le désert et en mer. 
En Mars 2018, Michel DECOURCELLE, un papy de mon âge, qui a vécu 6 ans à Mbour (Sénégal), qui, tous les matins donnait le petit déjeuner à 30 talibés, va partir avec des collègues de Saint Brieux à vélo pour rejoindre le Sénégal. Il m’a proposé de réaliser ce raid pour récolter des fonds pour l’association. Aujourd’hui il cherche quelques sponsors et je vais l’aider à en trouver.  Si je gagne ce prix je pense que j’aurai plus de crédibilité auprès des autorités Sénégalaises et françaises. J’ai adressé plusieurs demandes d’audience à Monsieur l’Ambassadeur de France à Dakar, mais il n’a donné aucune suite. C’est bien dommage. Je suis certains que je pourrai être une référence auprès de la jeunesse sénégalaise, africaine, montrer que le courage, le travail porte un jour ses fruits.

 

Gregory Lejeune - Pour moi une grande satisfaction personnelle. Me dire que lancer un magazine automobile en Afrique il y a maintenant 7 ans pouvait être un projet viable et pertinent. Il est vrai, qu'en Afrique, il est très difficile d'être viable. C'est un combat constant. L'entreprise doit se battre pour être payé, pour faire vivre un magazine chaque mois. L'autre satisfaction personnelle est de toujours être en vie après 6 ans, quand on voit que certains titres populaires disparaissent. Notre visibilité est importante et notre notoriété toujours plus importante. Enfin, le contexte économique est difficile pour la presse : les coûts d'impressions sont 5 à 6 fois plus chères qu'en France, et le prix de la page de publicité est vendu 10 fois moins chère. La presse écrite a du mal à vivre en Afrique. Ce titre serait donc une motivation supplémentaire pour la rédaction 

Mais c’est aussi et surtout récompenser une équipe de journalistes africains et européens qui se battent depuis 6 ans, afin de faire de notre magazine une référence au Sénégal.

 

Nathalie Guironnet - J’ai besoin d’aide c’est sûr, alors du coup si ça peut inciter des personnes qui disposent d’un peu de temps libre à le partager avec les abonnés au blog, ce sera déjà hyper « payant » !

J’ai malheureusement de moins en moins de temps à consacrer au blog, je travaille et j’ai des enfants. Je suis entièrement bénévole, le blog ne peut pas se développer si on ne lui donne pas de temps.

La question se pose de continuer à « travailler » pour le blog, de manière bénévole, ou de l’abandonner. Mais je suis littéralement déchirée par l’idée de l’abandonner !

Idéalement j’aurais aimé que le blog serve de plateforme communautaire pour que chacun partage ses expériences. Il y a tellement de choses à faire, à apprendre, à donner, et malgré les réseaux sociaux, il y a toujours un gros problème de communication, surtout pour les nouveaux arrivants, l’information est dispersée, ou elle arrive tardivement, ou pas : donc si je remporte ce trophée cela me permettra de recruter une personne pour m’aider à le développer, ce qui, théoriquement, me permettra sans doute de créer une communauté bénévole, prête à s’impliquer, à prendre le relais, à animer la vie du blog et à accompagner les résidents au Sénégal !

 

Béatrice Bernier-Barbé - Si je remporte le trophée dans la catégorie "Anciens Elèves", j'espère donner plus de visibilité à l'ALFD et l'ALFM. J'espère également motiver des personnes comme moi, anciens élèves du réseau, à mettre en place des associations locales à travers le monde.

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1 CommentairesRéagir
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guy BARDET mar 30/01/2018 - 16:58

C'est super, que de parcours interressants, mais je ne vois pas mon ONG qui a envoyé un bulletin d'inscription auquel vous avez répondu: Il s'agit de Secours Aérien Sans Frontières bien connu au Sénégal et qui effectue depuis 2008 des évacuations sanitaires gratuites pour les villageois enclavés, avec l'autorisation d'exercer sur tout le territoir Sénégalais. Basé "au chaud" à Tambacounda pour aider les médecins locaux de Matam, Bakel, Lingueres, Tambacounda, Kedougou, Sédiou, Kolda et Ziguinchor. L'avion-ambulance est actuellement en réparation en France à Perpignan au plus prés de la frontière pour éviter des frais de carburant. SASF à besoin de vous pour être reconnu aussi du gouvernemnt français et obtenir des subventions pour pouvoir continuer ce sacerdoce, sans des sponsors on sera obligé d'arrêter ce service gratuit. , je suis au sénégal depuis octobre 2003. Je suis le Président fondateur de SASF en novembre 2006, reconnu ONG au sénégal en 2010(09/04) N° 03306. Mon bonheur : "sauver des vies", comme ce bout de choux de 2 jrs sans anus,à Matam, ou cette fillette de 17jrs de Ziguinchor cardiaque sauvée à temps grâce au F-OSAH, notre avion ambulance à Dakar. Voilà notre sacerdoce. Merci de votre aide mon @ est: g.bardet.sasf@orange.fr, mon tel Sénégalais 00 221 77 168 71 81, je loge à la Brazzérade à N'GOR village studio N°2., comme je vous l'ai indiqué je suis en ce moment en France pour ramener l'avion dés que possible 00 33 6 23 81 01 63, 0033 4 76 52 10 72. Bien à vous Guy BARDET

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