Édition internationale

LIVRE - Philippe Esnos raconte ses chasses aux trésors

Écrit par Parler Darija
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 9 janvier 2018

Plus fort qu'un roman d'aventure, voici le carnet de route sans concession d'un des derniers aventuriers solitaires des temps modernes. A plus de 4.000 mètres d'altitude, Philippe Esnos affronte l'histoire. Celle du plus fabuleux trésor du monde, celui de la rançon d'Atahualpa, le dernier des empereurs Incas

Dans son livre Chasseur de trésors, Philippe Esnos nous plonge dans ses aventures et explorations en Amérique du Sud

Sur un rythme infernal, nous sommes précipités dans les gouffres, les tunnels, au fond des lagunes perdues des Andes et dans la jungle équatoriale, pour de pénibles et périlleuses explorations. Le récit de l'aventurier Philippe Esnos, c'est aussi celui de la recherche d'informations pour mener à bien ses expéditions. Cela nous conduit dans les archives religieuses des monastères de Quito ou d'Espagne, à la quête du parchemin qui permettra d'aboutir. L'auteur, enfin, nous amène à découvrir comment il finance ses expéditions, car il n'est soutenu par aucun mécène ni sponsor. Il lui faut souvent plusieurs mois accompagné d'une douzaine d'indiens pour chercher de l'or dans les rivières d'Amazonie.
Philippe Esnos nous raconte comment son obsession des trésors lui est venue. D'abord ceux des galions perdus au fond des mers qu'il a recherchés pendant des années, mais aussi ceux dissimulés dans les cordillères d'Amérique du Sud depuis des siècles. Quand on lui demande d'où lui est venue cette idée, il répond invariablement : "j'ai pris mon élan à la communale de Casablanca en 1957 quand j'avais dix ans. Plus tard, je me suis rendu compte que je nourrissais plus de goût pour Jack London, Stevenson ou encore Frison Roche que pour Kant ou Spinoza".

Le chasseur fait ses début a Mohammédia
Philippe Esnos est un ancien du Maroc, où il revient régulièrement passer des séjours. Il a effectué sa scolarité au Petit Lycée de Casablanca, puis quatre années de pension chez les oratoriens de Juilly en France. De retour au Maroc, il a suivi ses cours chez "Andisson"et "Jean-Marie".
Membre de Yacht Club du Maroc à Mohammédia, il a été de toutes les compétitions de stars des années 60/70. En 1971, il a passé sa licence de pilote privé à l'aéroclub de TIT-Mellil dont il est membre. Il a également adhéré au club de Judo de Mohammédia.
Passionné de chasse sous marine, il pratique ce sport avec ses amis de Casa sur les côtes méditerranéennes et atlantique encore aujourd'hui lors de ses séjours. Enfin c'est du Port de Mohammédia qu'il est parti à l'aventure pour la première fois sur un petit voilier avec lequel il a traversé l'Atlantique. C'était en 1967, il avait juste 20 ans.
C'est avec une véritable qualité d'écriture, une narration haletante et un humour quelque peu noir que Philippe Esnos restitue pour nous la densité de ses aventures mais aussi celle des décors sauvages qu'il affronte.
Guillaume VAUTHRIN. (www.lepetitjournal.com - Casablanca) jeudi 7 août 2008

parler darija
Publié le 7 août 2008, mis à jour le 9 janvier 2018
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