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New Zealand Breakers : la NBA à Auckland

Par Lucas Morlier | Publié le 07/02/2020 à 05:24 | Mis à jour le 17/02/2020 à 00:57
Photo : Les NZ Breakers, seule équipe néo-zélandaise en première division australienne
NZ Breakers

Vendredi 31 janvier. 19h30. Plus de 6000 personnes affluent à la Spark Arena pour y voir évoluer les NZ Breakers, seule équipe néo-zélandaise engagée en première division australienne. Ils affrontent les Adélaïde 36ers. C'est également le dernier match de la saison à la Spark Arena, le dernier ayant lieu à Christchurch, à l'Horncastle Arena. 

La ferveur est présente, de nombreux fans portent fièrement le maillot de leur équipe. La plupart sont à l’effigie de la pépite américaine RJ Hampton, promise à être dans les dix premiers joueurs de la prochaine Draft NBA. D’autres ont opté pour le capitaine de l’équipe, Tom Abercrombie, natif d’Auckland et fidèle au club depuis ses débuts dans le basket en 2008.
 

NZ Breakers Fans


Comme aux États-Unis, les joueurs s’échauffent devant la mascotte et de la musique en fond. La salle se plonge dans le noir et les cinq majeurs sont annoncés. Véritable ovation pour Abercrombie qui explose l’applaudimètre. Les joueurs adverses rentrent sur la musique de « Star Wars », comme pour rappeler qu’ils ne sont pas les bienvenus à Auckland. Dans une ambiance bon enfant bien sûr. Vient l’heure du haka, effectué par des Maoris et deux joueurs des Breakers. On ne badine pas avec les traditions en Nouvelle-Zélande. S’en suit (évidemment), un hommage à Kobe Bryant, décédé tragiquement le 26 janvier dernier, avec une minute d’applaudissements poignante. RJ Hampton, absent pour cette rencontre, arbore le maillot 24 de son idole des Lakers. Le match peut démarrer. Les NZ Breakers portent leur couleur habituel, le noir. En face, les Australiens sont en blanc et bleu.
 

 


Les locaux prennent très rapidement le dessus dans cette rencontre dans une ambiance à l’américaine, où le show prend une place principale. Le stade se lève à chaque panier marqué et certains joueurs n’hésitent pas à se servir de leur public pour se transcender. Les temps-morts sont marqués par l’entrée de pom pom girls et de la mascotte qui jettent des T-Shirts pour un public à l'affût. À la mi-temps, le score est de 49-45 pour les Breakers. Le deuxième acte est à sens unique et l’écart grandit entre les deux équipes. La réussite est insolente de la part des locaux qui rentrent vingt paniers à trois points durant la rencontre, un record cette saison en NBL. Tom Abercrombie les enchaîne et finit la rencontre à 31 points en seulement 24 minutes. Un match parfait pour l’enfant du pays. 113-89. 24 points d’écart. Il n’y avait pas photo à la Spark Arena ce vendredi 31 janvier.

Dix minutes après la fin de la rencontre, les joueurs sont toujours sur le parquet, célébrant leur victoire avec certains privilégiés. Le stade s’est vidé et de nombreux fans vont pouvoir profiter d’un hamburger gratuit : en effet, lorsque les Breakers inscrivent au moins 90 points, ils bénéficient, avec leur place de match, d’un sandwich gratuit à Burger King, partenaire des NZ Breakers. Le prochain (et dernier) match à domicile de la saison régulière aura lieu le 14 février prochain à 19h30 face à SEM Phoenix, club basé à Melbourne, mais il aura lieu à Christchurch.
 

NZ Breakers Fin de match


New Zealand Breakers

Spark Arena

42-80 Mahuhu Crescent, Parnell, Auckland 1010

 

Lucas Morlier

Lucas Morlier

De La Rochelle à Paris pour conquérir la capitale. J’aime l’humour et le PSG, que je place volontairement dans la même phrase. Actuellement à Auckland pour découvrir la Nouvelle-Zélande. Diplômé de l'école W.
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