Lundi 21 septembre 2020
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La 50ème du NZIFF fait la part belle au 7ème art francophone

Par Elsa Hellemans | Publié le 05/08/2019 à 07:43 | Mis à jour le 16/03/2020 à 04:57
Photo : Le New Zealand International Film Festival 2019 se tient en Nouvelle-Zélande depuis le 18 juillet.
Le petit journal wellington

Le New Zealand International Film Festival 2019, qui se tient en Nouvelle-Zélande depuis le 18 juillet, fait la part belle au 7ème art francophone pour cette 50ème année de célébration. 

Avec La Belle Époque en soirée d'ouverture, près d'une vingtaine de films français diffusés et une rétrospective sur Agnès Varda, on peut le dire, le cinéma français attire les néo-zélandais dans les salles (non-)obscures de la capitale. « C'était génial, je ne m'attendais vraiment pas à ça ! », commente Peters, après avoir vu La Belle Époque de Nicolas Bedos, à l'Embassy Theatre.

Un film d’ouverture « parfait » selon Sandra Reid, programmatrice du Festival, installée à Paris depuis une vingtaine d'année. « C'est extrêmement français. Il y a un engagement de l'esprit, une qualité d'écriture, un mélange de comédie et de sophistication ».

 

le petit journal wellington
Chaque année Peters aime découvrir la sélection internationale du festival. 

 

 

Des thèmes et des références culturelles du Paris qui font rêver, avec son Louvre et sa baguette à l'ancienne, mais qui ne sont pas les seuls à faire recette ! Car en effet, Les Misérables de Ladj Ly révélant les problématiques liées aux gangs et aux policiers en banlieue en a surpris plus d'un. « C'est un film très ancré dans la vie contemporaine qui sort du milieu intellectuel, bobo parisien, et qui montre une réalité sociale très peu connue ici. Pour les néo-zélandais qui ne connaissent la France qu'à travers la Tour Eiffel c'est une révélation ! », explique Sandra.

 

que faire à wellington
Agnès Varda était une réalisatrice féministe engagée, très influente dans le développement de la Nouvelle Vague en France.

 

Par ailleurs quatre films d’Agnès Varda ont été sélectionnés parmi quatre décennies différentes, pour faire découvrir l’évolution du travail de la réalisatrice, décédée il y a quelques mois. « En revoyant ses films, je me rends compte à quel point sa vision est radicale, personnelle, remarque la programmatrice.  Déjà à l’époque de la Nouvelle Vague dans les années cinquante, elle traitait des sujets qui n’étaient pas du tout dans les préoccupations des réalisateurs, comme le féminisme. Son travail est unique, il fallait lui rendre hommage ». Vive la Varda !

Diffusé pour la première fois au festival, Daguerréotypes a rempli les salles, ainsi que son dernier documentaire autobiographique Varda by Agnès.

Outre le cinéma français, pas moins de 143 œuvres de 45 pays différents sont à découvrir jusqu’au 11 août à Auckland et 14 août à Wellington. Pour les retardataires, pas de panique, le New Zealand International Film Festival se poursuit jusqu’à la mi-septembre dans plus d’une dizaine d'autres villes du pays. 

 

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