
Aux termes de cet accord, les deux établissements réaliseront le recrutement conjoint d'étudiants qui étudieront les deux premières années à Sciences Po et les deux dernières à NUS, obtenant in fine le diplôme des deux institutions.
« Depuis deux ans, avait indiqué Frédéric Mion dans une interview accordée à lepetitjournal.com/singapour, un programme pilote permettait à certains étudiants déjà présents à Sciences Po de passer deux ans à NUS. La première promotion officielle démarrera en 2016. En France les étudiants seront accueillis sur trois campus où les enseignements sont réalisés en anglais – Le Havre, Menton et Reims. Les candidats, de l'ordre d'une soixantaine, viennent du monde entier. L'intérêt de Singapour est que la Cité-Etat constitue une plaque tournante en Asie du Sud Est et ouvre sur un bassin régional de recrutement plus large. On s'aperçoit d'ailleurs qu'il y a, dans les choix des étudiants, moins de prédétermination territoriale qu'on l'imagine. Le double diplôme peut ainsi attirer des étudiants américains, intéressés par l'Europe et par l'Asie. L'organisation des études dans les deux institutions partenaires concourt à asseoir dans les esprits le fait de venir à Sciences Po n'est pas aussi risqué ou audacieux que cela. Cela permet probablement d'inscrire Sciences Po dans un parcours plus naturel, compte tenu des références des étudiants venant d'autres systèmes éducatifs. »
Rédaction (www.lepetitjournal.com/singapour) lundi 28 mars 2016
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