

/>Laisser un pourboire au Chili n'est en rien une obligation. Pourtant les fameux 10% sont présentés, surtout aux étrangers, comme incontournables.
Si de 1943 à 1981, la "propina"était imposée par une loi, cela fait maintenant plus de deux décennies qu'elle est optionnelle. Pourtant, des restaurants qui ajoutent 10% au bas de la note aux garçons qui vous demandent combien vous comptez laisser avant de débiter votre carte bleue, l'auto-propina va bon train. Surtout quand vous avez l'air d'un étranger.
Bien ancrée dans les habitudes, surtout des patrons, elle constitue bien souvent une partie ou la totalité des salaires des garçons de café ou de restaurant. Une rallonge qui peut représenter jusqu'à 80% de leur salaire.
Donner ou pas ?
Alors que faire ? Ne pas se laisser impressionner par les injonctions du personnel et continuez à manifester votre appréciation du service, qui souvent en effet mérite largement ces 10% .
Le versement d'un pourboire ne se pratique pas de la même manière partout dans le monde. Si en France il est d'usage de laisser quelques euros en plus du service compris dans la note, les Japonais prendront comme une offense cette manière de gratifier le service.
A chaque pays ses usages, mais un pourboire, comme son nom l'indique, est une gratification volontaire et devrait le rester.
Lola SORRENTI. (www.lepetitjournal.com - Santiago) vendredi 1er février 2008/>





