Édition internationale

ENQUETE- Le Chili n’est-il qu’un beau paysage ?

Écrit par Lepetitjournal Santiago
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 19 mai 2009
La « Fundacion Imagen de Chile », créée en 2008 et chargée de « vendre » à l'étranger le plus long pays du monde, s'est demandée qu'elle image en ont ses voisins. Deux enquêtes lui servent de point de départ

La cordillère derrière Santiago (photo H. G )

En Argentine, Colombie, Pérou et Brésil, des échantillons représentatifs de la population ont eu à juger leurs voisins. A propos des Chiliens eux-même, il en est ressorti, qu'ils pouvaient être de bons collègues de travail : sérieux, ordonnés et organisés mais individualistes, froids et « drogués » du travail. Travailler avec eux oui, mais de là à les avoir comme amis ou à faire la fête avec eux?.
Des réponses qui sans doute auraient été très différentes, voir radicalement opposées (s'amuser oui, travailler, qui sait ?), si la question avait été posée à des Européens.
Sur le pays lui-même, les voisins ont renchéri, en louant la fiabilité, la transparence, le sérieux et l'efficacité des institutions chiliennes. En résumé: un pays qui donne confiance pour investir et travailler. Ils louent sa démocratie stable, estimant ce pays pas plus riche que le leur. D'un point de vue géographique, ils citent le désert d'Atacama et la Patagonie, en références.

Le Chili par les Chiliens
Une deuxième enquête, qualitative (29 personnes) de trois régions distinctes révèle que ces Chiliens se sentent citoyens d'un pays sans grande sophistication, mais peuplé de personnes attachées à la terre et à la famille voir au « clan ». Ils perçoivent leur pays comme jeune et immature. Le Chili géographiquement isolé, par la mer et les Andes auxquels ils disent s'identifier très fort est perçu par ses habitants comme en dehors des menaces du monde.
Pour le directeur de la fondation Imagen païs ;Juan Gabriel Valdés ex-ministre des Affaires étrangères de Michelle Bachelet, le défi de l'entité qu'il dirige sera de parfaire l'image du « beau pays aux institutions fortes ».« Il faut reconnaître qu'ils sont nombreux les pays ainsi. Et certains n'ont pas comme nous une société marquée par l'inégalité ou des problèmes d'environnement. Notre prestige viendra de ce que nous ferons de cette nature et de ces institutions » écrivait-il dans une chronique paru dans La tercera  de dimanche dernier.
S. R d'après La tercera  (www.lepetitjournal.com Santiago ) mardi 19 mai 2009{mxc}
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Publié le 19 mai 2009, mis à jour le 19 mai 2009
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