

La cordillère derrière Santiago (photo H. G )
En Argentine, Colombie, Pérou et Brésil, des échantillons représentatifs de la population ont eu à juger leurs voisins. A propos des Chiliens eux-même, il en est ressorti, qu'ils pouvaient être de bons collègues de travail : sérieux, ordonnés et organisés mais individualistes, froids et « drogués » du travail. Travailler avec eux oui, mais de là à les avoir comme amis ou à faire la fête avec eux?.
Des réponses qui sans doute auraient été très différentes, voir radicalement opposées (s'amuser oui, travailler, qui sait ?), si la question avait été posée à des Européens.
Sur le pays lui-même, les voisins ont renchéri, en louant la fiabilité, la transparence, le sérieux et l'efficacité des institutions chiliennes. En résumé: un pays qui donne confiance pour investir et travailler. Ils louent sa démocratie stable, estimant ce pays pas plus riche que le leur. D'un point de vue géographique, ils citent le désert d'Atacama et la Patagonie, en références.
Le Chili par les Chiliens
Pour le directeur de la fondation Imagen païs ;Juan Gabriel Valdés ex-ministre des Affaires étrangères de Michelle Bachelet, le défi de l'entité qu'il dirige sera de parfaire l'image du « beau pays aux institutions fortes ».« Il faut reconnaître qu'ils sont nombreux les pays ainsi. Et certains n'ont pas comme nous une société marquée par l'inégalité ou des problèmes d'environnement. Notre prestige viendra de ce que nous ferons de cette nature et de ces institutions » écrivait-il dans une chronique paru dans La tercera de dimanche dernier.
S. R d'après La tercera (www.lepetitjournal.com Santiago ) mardi 19 mai 2009{mxc}





