

Jeudi 6 juin a eu lieu l'inauguration d'une peinture monumentale réalisée sur le toit de la médiathèque du musée du Quai Branly à Paris. "Seuls" les sept millions de visiteurs qui montent tous les ans au 1er et 2ème étage de la Tour Eiffel pourront admirer les écailles de poisson géantes imaginées et peintes par Lena Nyadbi, une artiste aborigène australienne originaire du nord ouest du pays, le Kimberley.
Détail du rêve des écailles du barramundi, photo FG, lepetitjournal.com
Les écailles du poisson et les diamants de la mine
L'oeuvre du toit est un agrandissement d'un tableau original réalisé en ocre et charbon naturels sur toile de lin intitulé "Dayiwul Lirlmim" (écailles de barramundi) et peint par Lena Nyabi. Cet oeuvre a d'ailleurs été offerte au musée parisien. Le tableau raconte une légende ancestrale qui s'est déroulée sur le territoire des parents de l'artiste et lieu aujourd'hui de la plus grande mine de diamants au monde. C'est l'histoire mythique de trois femmes qui tentent d'attraper le barramundi Dayiwul avec une nasse. Poursuivi jusque dans les haut-fonds de la rivière, le poisson s'échappe avant de retomber sur les rochers, ses écailles s'éparpillant sur le sol à l'emplacement actuel de la mine et de ses diamants. La peinture a été agrandie 46 fois par ordinateur pour pouvoir couvrir les 700 mètres carré du toit et permettre une bonne visibilité depuis le premier et le deuxième étage de la Tour Eiffel. Lire la suite sur l'édition de Sydney







