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EXPAT2WORK – Savoir sortir de sa zone de confort pour s'adapter (Publi-partenariat)

Par Lepetitjournal Mexico | Publié le 15/09/2015 à 15:55 | Mis à jour le 15/09/2015 à 00:33

En arrivant dans un pays étranger, nous adoptons des comportements, un système de pensée, toutes sortes de réactions au changement, qui sont une autodéfense face à une vie toute nouvelle.  C'est humain et donc normal ! Sauf que, à force de les avoir, nous les entretenons inconsciemment, et ces comportements deviennent des automatismes. Ceux-ci nous empêchent d'être bien, là où nous vivons et de donner le meilleur de nous-même (donc d'être performant) au travail. Eh oui, au bureau ou dans la vie personnelle, au quotidien, pas simple, alors, d'être optimiste et positif : pourtant au Mexique, c'est la clé pour se faire accepter !

Comment le devenir et se sentir bien dans notre vie au Mexique ? Qu'elles sont ces réactions inconscientes et erronées que nous avons et comment y mettre un terme ? Pour vous éviter de devenir aigri(e), voire ? à l'extrême limite ? de décider de rentrer précipitamment, je vous livre quatre de ces réactions communes aux expatriés que j'ai pu observer et qui m'ont habitées aussi à un moment donné de mon expatriation, et les moyens de les combattre.

?Comparer avec son pays d'origine ou celui de la précédente expatriation : cela n'aide pas à se sentir mieux, au contraire ! Plus on trouve à comparer, plus cela nous rappelle notre zone de confort (avec tous les éléments connus). Essayez donc de trouver, au Mexique, ce qui peut remplacer ce qui vous plaisait tant, ailleurs, chez vous. Par exemple, cette «non ponctualité» des Mexicains est largement compensée par leur bonne humeur. Le matin au bureau, un abrazo fait toujours plus de bien qu'un «tu arrives à cette heure?», enfin, je trouve ! 

?Tenter de reproduire exactement ce qu'on faisait avant d'être au Mexique : cela découle du point précédent. «Je me sentais bien là-bas, j'ai fait cela, donc je vais agir exactement de la même façon ici et j'aurais les mêmes résultats.» Et bien non ! Ça ne marche pas comme ça ! Tout simplement parce-que vous êtes ici et non là-bas : ce qui change tout. Les Mexicains n'ont pas la même logique que les Français. Ce qui fonctionne en France, la manière de raisonner, de manager, de mener une réunion, etc, ne fonctionne pas forcément au Mexique. Et ce, même si votre équipe vous adorait dans votre pays d'origine, il n'est pas acquis que ce soit la même histoire ici. 

?Juger les locaux, le fonctionnement du pays, etc : cela renforce l'esprit de comparaison dans le sens négatif, en plus ! Alors si, à un moment donné, vous avez envie de hurler «quel imbécile !», ou «quelle bande d'incompétents !», refoulez cette pensée et tournez-la de manière positive. C'est possible, je l'ai fait (pourtant, je partais de loin). Rappelez-vous toujours que c'est vous l'étranger, ici ! Et finalement, vous vous rendrez compte que votre raisonnement initial est erroné : les Mexicains travaillent bien, faut savoir les prendre !

?Se renfermer dans sa prison dorée : c'est tentant, je l'admets. Et, par rapport à la population locale, nous avons beaucoup de confort à être expatrié(e). Et parfois, nous nous complaisons trop dedans. Nous nous coupons, toujours inconsciemment bien sûr, du monde qui nous entoure réellement. Cercle vicieux : plus on se sent bien dans son appartement, ou sa maison, plus on aime s'y isoler. Et, plus on reste chez soi, plus, ensuite, on évite de mettre le pied dehors, par paresse ou crainte nourrie de cet isolement et donc de l' »ignorance » de ce qui se passe dehors. Et c'est prouvé scientifiquement, l'Homme (la Femme non plus, hein !) n'est pas fait pour rester seul(E) ! Attardez-vous un peu à parler de vous à vos collègues mexicains, autour d'un café (ou autre). Même si la discussion tourne plus au personnel qu'au professionnel, vous verrez que vous comprendrez mieux beaucoup de choses?sur leur manière de travailler. Forcez-vous (au début, mais vous y prendrez surement goût), à sortir de chez vous, à aller aux rencontres après travail organisées par vos collègues et à y inviter votre conjoint(e) : c'est comme cela que ça se passe au Mexique. Et c'est très agréable !

Maintenant, dès que vous sentirez monter en vous une de ces quatre réactions, vous pourrez la couper net. Vous y gagnerez sur tous les plans de votre vie au Mexique. Adoptez cet état d'esprit de champion(ne) pour devenir et rester un(e) expatrié(e) épanoui(e) !

Lepetitjournal.com/mexico et Expat2work s'associent pour vous apportez un autre regard sur le monde du travail en tant qu'expatrié. 
A travers son vécu professionnel à l'étranger et en particulier au Mexique, Mélanie Simon Razé s'est confrontée au choc des cultures dans le monde du travail. La jeune manager s'est appuyée sur ses expériences professionnelles, ses aventures de vie et parfois ses difficultés, pour créer sa propre société de conseil et aider, accompagner les expatriés en recherche d'emploi ou en reconversion  : "Vous voulez comprendre rapidement votre équipe mexicaine en évitant les erreurs culturelles commises par la plupart des expatriés ? Expat2work vous donne les clés pour atteindre vos objectifs professionnels en tout efficacité."

www.expat2work.com

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1/ S'adapter à la culture mexicaine

2/ Comprendre le oui mexicain

3/ Cubeta de cangrejo - Panier de crabes

4/ Condition de la femme dans l'entreprise mexicaine

5/L'expatriation, une démarche gagnante

6/Atteindre ses objectifs professionnels au Mexique

7/ Parler l'espagnol n'est pas suffisant

8/ Entretenir la «niaque» pour trouver un emploi

Mélanie Simon-Razé, Expat2work pour (www.lepetitjournal.com/mexicoMardi 15 septembre 2015

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