

L'université RMIT pourrait soumettre ses élèves à des évaluations psychologiques en vertu des modifications proposées pour sa politique de conduite. Ce projet servirait à déterminer si un élève a un problème de santé qui serait susceptible d'engendrer un comportement à risque pour les étudiants et autres.
Cette nouvelle a suscité des réactions de protestation de la part du syndicat étudiant de l'université. Sally Christiansen, représentante du syndicat, trouve que ce plan est bien trop vague et soulève des préoccupations concernant les libertés civiles des étudiants. D'après elle, ces évaluations représentaient une intrusion flagrante dans la vie privée des élèves.
D'après le doyen des étudiants, Owen Hughes, l'université avait mené une enquête auprès du personnel et des élèves, sur cette nouvelle politique de conduite. Cependant "il y a un très petit nombre de d'élèves dont le comportement inacceptable est associé à un trouble de santé mentale", déclare t-il.
Ian Hickie, le directeur de Brain and Mind Research Institute, a affirmé que la maladie mentale est la principale cause d'abandon des études. "C'est une zone que les universités n'ont pas encore suffisamment abordée'', annonce t-il.
Océane Goanec (www.lepetitjournal.com/melbourne) mercredi 26 juin 2013







