
Sur un groupe de jeunes patients en bonne santé, l'étude a demandé à une partie d'entre eux de fumer quotidiennement la cigarette électronique sur une période d'un an.
A la fin de cette période, les fumeurs présentaient une variabilité de leur fréquence cardiaque significativement réduite par rapport à celle des non-fumeurs, des signes d'une augmentation du stress oxydatif ainsi que des substances toxiques et cancérigènes dans leur salive et dans leur urine, comme de la nitrosamine, des métaux lourds et du plomb.
Les chercheurs souhaitent mettre en garde les utilisateurs de la cigarette électronique, qui pourrait entraîner sur le long terme des cancers et augmenterait le risque de maladie cardio-vasculaire, d'infarctus et d'AVC.
(Photo © Pixabay)
ET (www.lepetitjournal.com/heidelberg-mannheim), mardi 14 février 2017
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