Se projeter en portage salarial commence presque toujours par la même question, très simple en apparence, et pourtant décisive, combien restera-t-il vraiment à la fin du mois.


Pour éviter les approximations, Embarq met en avant un outil de calcul en temps réel, accessible depuis notre simulateur de portage salarial, afin d’estimer un revenu net en intégrant les frais, les cotisations et les options d’optimisation possibles. L’idée est de permettre une lecture immédiate et détaillée, sans zone grise, et surtout sans frais cachés.
Pourquoi la simulation est devenue incontournable en portage salarial
Le portage salarial séduit parce qu’il combine autonomie et cadre salarié. Mais entre le chiffre d’affaires facturé et le salaire net versé, il existe plusieurs étages, frais de gestion, charges sociales patronales et salariales, éventuels frais professionnels, puis prélèvement à la source. Une simulation fiable sert donc de boussole, elle permet d’anticiper, d’ajuster et de décider avec des chiffres, pas avec des intuitions.
Dans la pratique, la simulation aide à répondre à trois enjeux très concrets. D’abord, définir un taux journalier moyen (TJM) cohérent avec un objectif de rémunération. Ensuite, comparer les sociétés de portage sur des bases comparables, en regardant précisément ce qui est inclus et ce qui ne l’est pas. Enfin, tester plusieurs scénarios, plus ou moins de jours travaillés, plus ou moins de frais, différents niveaux d’avantages, pour piloter son activité avec un minimum de surprises.
Comment se calcule un salaire net en portage salarial
La logique de calcul suit généralement une séquence claire.
- Base de départ, le chiffre d’affaires. Il se calcule souvent en multipliant le Taux Journalier Moyen (TJM) par le nombre de jours facturés. C’est le point de départ de toute projection.
- Frais de gestion. Ils rémunèrent la société de portage pour la gestion administrative, contractuelle, comptable, juridique et sociale. Ils varient selon les acteurs, et c’est souvent là que la transparence fait la différence.
- Charges sociales. Elles financent la protection sociale, maladie, retraite, chômage, prévoyance. Elles représentent une part importante du brut, ce qui explique pourquoi une simulation détaillée est utile dès le départ.
- Frais professionnels. Selon leur nature, certains frais peuvent être refacturés au client, d’autres peuvent être déclarés et optimisés dans un cadre défini. Bien gérés, ils améliorent le résultat net et la trésorerie au quotidien.
- Prélèvement à la source. Il s’applique comme pour un salarié classique, et impacte le net réellement perçu.
Au final, selon les profils et les optimisations, le net représente souvent une fraction du chiffre d’affaires initial. Sans outil clair, il est facile de sous-estimer l’effet cumulé de chaque poste, et donc de mal calibrer son TJM.
Le TJM, le vrai levier, et le plus piégeux aussi
Le TJM n’est pas seulement un prix, c’est un équilibre entre marché, expérience, rareté des compétences et conditions de mission. Une mission longue peut accepter un taux légèrement différent d’une intervention courte ou urgente. Un consultant spécialisé peut justifier davantage qu’un profil généraliste. Et, surtout, un TJM doit être aligné avec une cible nette réaliste, en tenant compte des jours non facturés, prospection, congés, intercontrats.
La méthode la plus saine consiste à partir du salaire net mensuel visé, puis à remonter vers le chiffre d’affaires nécessaire, afin d’en déduire un TJM cohérent. Tester ces hypothèses dans un simulateur permet d’éviter le classique “ça avait l’air bon sur Excel, mais pas sur le compte en banque”.
Ce qu’Embarq met en avant, transparence, plafond, et avantages salariés
Dans un marché où les offres peuvent se ressembler, Embarq insiste sur quelques marqueurs simples.
- Frais de gestion annoncés et plafonnés. L’approche mise en avant est un pourcentage du chiffre d’affaires avec un plafond, ce qui limite les mauvaises surprises quand l’activité monte en puissance.
- Contrat de travail en CDI. Cela renforce la continuité du cadre salarié, avec les droits associés.
- Avantages et protection sociale. Titres-restaurant, mutuelle et prévoyance, arrêts maladie, retraite, droits au chômage, l’intérêt est de retrouver des protections difficiles à obtenir en freelance “pur”.
- Une base de confiance déjà installée. Embarq communique sur une communauté de plusieurs milliers d’indépendants accompagnés, un signal rassurant pour celles et ceux qui découvrent le portage.
L’enjeu est clair, réduire l’effort mental. Moins de paperasse, moins d’incertitude, plus d’attention sur les missions et la relation client.
Vitesse, outils, et accompagnement, le trio qui change le quotidien
Le portage salarial se juge aussi sur la fluidité. Embarq met en avant un versement du salaire sous 24 à 48 heures après validation du compte rendu d’activité. Ce type de promesse parle à tous ceux qui ont déjà connu les délais de paiement à rallonge côté client.
Autre point pratique, la gestion “en un clic”, avec une plateforme web et une application mobile pour suivre l’activité, déposer des justificatifs, piloter les éléments administratifs, et garder une visibilité sur ce qui arrive. Quand l’administratif devient une routine simple, le portage prend tout son sens.
Enfin, l’accompagnement ne se limite pas à transformer une facture en bulletin de paie. Les meilleurs acteurs expliquent, conseillent et sécurisent, contrats, conformité, gestion, et parfois réseau. Embarq mentionne aussi une dimension communauté, avec des événements et un espace d’échanges entre indépendants, utile pour rompre l’isolement du freelance et partager de bonnes pratiques.
Bien choisir son simulateur, et sa société de portage
Un bon simulateur n’est pas celui qui sort un chiffre “sympa”, c’est celui qui détaille. Chaque ligne doit être compréhensible, frais de gestion, charges, options, frais professionnels, prélèvement à la source. Plus le résultat est explicable, plus il est fiable.
Et au-delà de l’outil, le choix d’une société de portage repose sur un équilibre, transparence tarifaire, qualité de l’accompagnement, solidité des garanties, clarté des bulletins de salaire, et capacité à répondre vite quand une question arrive, souvent au pire moment, c’est-à-dire entre deux réunions.
En résumé
Embarq positionne son offre autour d’une promesse centrale, rendre le portage salarial lisible et prévisible, grâce à une simulation claire, des frais annoncés, et une expérience orientée simplicité. Pour un consultant qui veut sécuriser ses revenus tout en gardant son autonomie, ce combo évite pas mal de migraines, et parfois, c’est déjà un excellent ROI.






