

La French Soc est une association étudiante de la National University of Ireland Galway (NUIG) créée pour favoriser les échanges entre étudiants français et étudiants irlandais
Ils étaient six étudiants cette année dans le bureau de la French Soc, Français et Irlandais, à se réunir deux fois par semaine pour faire le point et organiser des rencontres. Toutes les deux semaines, un film français était diffusé dans l'un des grands amphis, suivi d'une discussion et plusieurs accords ont été passés avec des pubs de la ville pour organiser des soirées "free food", très appréciées des étudiants. L'idée est de permettre aux Irlandais qui étudient le français de pratiquer la langue en dehors des cours et aux Français de rencontrer des Irlandais. "Tout le monde y gagne", indique Marianna Donnart, une étudiante française membre de l'association. La French Soc est bien entendu ouverte à tous, et pas seulement aux Français et aux Irlandais, elle s'adresse "à tous les francophones et amoureux de la France". Ainsi Marianna nous cite l'exemple de ce jeune étudiant polonais venu assister aux réunions toute l'année dans le but de discuter en français.
Marianna Donnart, secrétaire de la French Soc 2010-2011/photo Ambre Benais
Un monde associatif très développé
Pour faire marcher une association il faut de l'énergie. Marianna en a, elle était déjà très impliquée dans la vie lycéenne de son établissement à Rennes. A Galway, elle fait également partie de la Musical Society, de la Photo Society et de la International Student Society. Il faut dire que les associations étudiantes sont très développées au NUIG. Elles constituent le poumon de la ville selon Marianna, car leurs membres sont souvent ceux que l'on retrouve dans les associations équivalentes de la ville. Le seul problème pour faire fonctionner une association, c'est que les étudiants ne restent jamais bien longtemps au même endroit, "les associations doivent sans cesse se refaire, elles évoluent constamment, un peu comme la bourse". Marianna part à Dublin l'année prochaine pour faire un Master de langues et si l'on peut être sûr qu'elle se fera vite connaître dans la vie associative de sa nouvelle université, la French soc, elle, cherche toujours un président pour la rentrée 2011. Avis aux amateurs.
Ambre Benais (lepetitjournal.com/dublin) Mardi 27 juillet 2010







