Face aux tensions persistantes avec l’Iran, les Émirats arabes unis affirment être aujourd’hui mieux préparés à faire face à une éventuelle reprise des hostilités. Après avoir renforcé leurs dispositifs de sécurité et de défense, les autorités continuent toutefois de privilégier la voie diplomatique et le dialogue avec Téhéran.


Alors que les tensions persistent entre les États-Unis et l’Iran, les Émirats arabes unis affirment être mieux préparés à faire face à une éventuelle reprise des hostilités. Les autorités assurent que la protection du territoire et de la population reste leur priorité, tout en privilégiant la voie diplomatique.
Les Émirats arabes unis se disent aujourd’hui mieux préparés qu’au début du conflit régional, déclenché le 28 février 2026 par les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran.
Lors d’une rencontre avec des journalistes à Dubaï, jeudi 15 octobre, Ali Rashid Al Nuaimi, président de la commission de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères du Conseil national fédéral, a affirmé que le pays avait renforcé sa préparation dans tous les domaines.
Selon lui, une reprise de la guerre reste possible et les Émirats prendront toutes les mesures nécessaires pour protéger leur territoire et leurs habitants.
Plus de 2 800 missiles et drones dirigés contre les Émirats
Durant le conflit, les Émirats ont été particulièrement exposés aux attaques iraniennes. Selon les chiffres officiel, le pays a fait face à plus de 550 missiles balistiques et 2 265 drones, dont la majorité ont été interceptés ou détruits.
Le responsable émirati a également affirmé que plusieurs centaines de membres présumés de cellules clandestines liées à l’Iran avaient été arrêtés, certains étant soupçonnés d’avoir facilité le ciblage d'installations sur le territoire.
Le dialogue reste une priorité
Malgré ces tensions, les Émirats continuent de privilégier la diplomatie.
Ali Rashid Al Nuaimi a souligné que le rétablissement de la confiance avec Téhéran restait possible, à condition que l’Iran prenne des mesures concrètes en ce sens.
Ces déclarations interviennent dans un contexte régional toujours incertain, après l'échec du cessez-le-feu conclu en juin entre Washington et Téhéran.
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