Après les Jeux Olympiques de la Jeunesse, ce sont les Jeux de la Francophonie qui occuperont le Sénégal en 2031. Les dates précises n’ont pas encore été communiquées.


Des Jeux après des Jeux
Au-delà des réjouissances proprement dites, ces Jeux de la Francophonie, organisés à 5 années d’intervalles des JOJ de 2026, permettront au Sénégal d’à la fois resserrer les relations bilatérales séculaires avec la France, ainsi que de faire montre de sa capacité à organiser des évènements d’envergure internationale.
C’est donc avec cette double lecture : pari sur l’avenir et enjeux géo politiques, que se dessinent en filigrane ces Jeux qui se révèlent dès lors, beaucoup plus que des jeux.
Plus que des Jeux, des enjeux
Des Jeux de la Francophonie qui s’inscrivent dans un contexte mondial de nette régression de la langue française au profit de l’anglais. Langue française également mise à mal par les puissants coups de boutoir des poids lourds que sont le chinois, l’indien et le russe. Nous parlons des langues, bien entendu… L’essor de ces dernières suit l’entrisme de leur pays respectif en matière économique ici et là, en Afrique.
Créant des vagues dans le calme bolingo* France-Sénégal, alliance établie depuis kala kala**, autrement dit, depuis Senghor.
L’anglais maintient son trône de langue-lien, un genre d’esperanto pour la génération Z et Alpha, les aidant à nicely transcender frontières, bactéries et barrières, in english. Vivant ainsi les actions et évènements in situ, en live, et direct tout en étant ex situ, assis tranquillement, qui, dans son salon, qui, dans sa chambre, qui, dans un café ou un bar, doté du must pout tout commerce désireux de rester dans la course en 2026 : la 5 GHz.
* Bolingo : Amour (en lingala langue vernaculaire du Congo)
** Kala kala : depuis très longtemps (en lingala)
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