

Aveugle à la Nature, la Majesté
Une ombre, une silhouette, les poches trouées
N’a de rêve que le grand exil,
En terre de givre et de grêle.
Payant ainsi le lourd tribut
A cette terre, pourtant si richement pourvue
Payant ainsi un si lourd tribut
A sa Terre, l’infâme félonie depuis des siècles, vécue.
Irène (Djamilah) Idrisse






