


Un 8 mai différent a été commémoré ce dimanche à Buenos Aires, à Plaza Francia, là où 60 ans en arrière les habitants de la ville s’étaient spontanément regroupés pour fêter la Libération de Paris le 28 août 1944. "Il faut préserver la vraie mémoire, afin d’être en mesure de construire un futur de paix et d’entente, un Monde libre" à déclaré au Petit Journal, Francis Lott, ambassadeur de France en Argentine. Il a ajouté : "C’est le 1er mai 2004 qui a marqué définitivement la fin de cette guerre lorsque les pays de l’Est européen se sont intégrés à l’Union européenne".
Les jeunes ne doivent pas oublier
Pour réaffirmer ce principe de vraie mémoire qui se veut d’aller vers l’avant dans une paix universelle, des enfants vêtus des habits typiques des différentes communautés ont lu un passage, dans leur langue d’origine, de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.
A chaque intervention, un exemplaire de la Déclaration s’envolait porté par deux ballons Monde libre 1945-2005. Laurent Baltazar, vice-président de l’UFAC a été bref mais explicite : "Les jeunes qui ne l’ont pas vécue ne doivent jamais oublier l’horreur de cette guerre. Alliés, Allemands et Italiens, sommes devenus amis et nous le resterons dorénavant ainsi pour toujours."
S.T. (LPJ) 10 mai 2005











