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QUE DEVIENNENT-ILS ? - Gérard Schivardi, un été entre Corse et Corbières

Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 13 novembre 2012

Candidat des maires, lors de la dernière présidentielle, Gérard Schivardi est de nouveau à temps complet dans sa mairie de l'Aude qui voit débarquer quelques touristes curieux de rencontrer celui qui rêve de construire une nouvelle gauche

Gérard Schivardi indique la direction à ceux qui viennent le visiter (photo AFP)

Se présentant comme le "candidat des maires"à la présidentielle, Gérard Schivardi n'a certes remporté que 0.34% des voix. En revanche, ce maître artisan-maçon a acquis une certaine notoriété avec sa caractéristique bonhommie aux accents du sud et du Minervois.
En effet, Nicolas Canteloup l'a intégré à sa galerie de personnages et en a fait l'une de ses imitations les plus célèbres sur les ondes d'Europe 1. Dans ce sillage satirique et post-électoral, Gérard Schivardi qui se présente comme le dernier vrai socialiste, veut poursuivre l'action politique dans laquelle il s'est engagé il y a plus de 30 ans.
Pour Gérard Schivardi, l'expérience des présidentielles a été une "sacrée aventure"que "tous les Français devraient avoir la chance de connaître". Sa relative popularité attire même des touristes cet été dans la commune de Mailhac (Aude) dont il est le maire.

La lutte continue
Avec un grand-père socialiste qui avait fui l'Italie de Mussolini, Gérard Schivardi considère que "ce type d'expatriation est exemplaire car ma famille s'est fondue rapidement dans la République Française". Un seul pays le ferait rêver s'il devait quitter les Corbières : l'Australie qui pour lui est "un pays neuf"avec des habitants dont il envie le mode de vie construit sur "la liberté et le dynamisme".
Par ailleurs, cet ancien membre du parti socialiste, soutenu aux élections par le PT (parti des travailleurs) multiplie les rencontres pour recruter des adhérents pour un nouveau parti ouvrier. Depuis trois semaines, Gérard Schivardi déclare avoir compté près de 2.000 adhésions avec une majorité de socialistes et de communistes déçus. Ce qui distingue ce nouveau parti de l'extrême-gauche déjà bien éclatée et polyphonique, c'est "la volonté d'abolir le traité de Maastricht"qui selon Gérard Schivardi menace les services publics mais aussi les vins de Corbières que Bruxelles voudrait regrouper dans une appellation "Vins du Sud ".
Outre les perspectives des municipales et cantonales, le maire de Mailhac va tout de même s'accorder une semaine en Corse où il rejoindra son fils cuisinier sur l'île. Dans sa valise, une des aventures du prince Malko Linge, un SAS de Gérard de Villiers dont il reste un fan.
Véronique BARDAY. (
www.lepetitjournal.com) mercredi 25 juillet 2007

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