

Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 9 janvier 2018
L'inventeur de La semaine du goût en 1987 a réussi sa reconversion au Chili, oùil a ouvert sept boulangeries-restaurants en neuf ans. En parallèle, Jérôme Reynes gère aussi une activitéde traiteur àdomicile, ou un service de lunch box pour les entreprises? Un insatiable bosseur
Jérôme Reynes fera l'objet d'un reportage en direct de Public Sénat, le 4 mars lors du débat de clôture de la Journée des Français de l'étranger
Après avoir quittéParis, Jérôme Reynes a importéd'inédites viennoiseries àSantiago. (Photo : Fournil)
À 44 ans Jérôme Reynes, le patron du Fournil est moins dilettante que ne laisse paraître sa mine cuivrée et son allure sportive. Depuis son restaurant de Vitacura - le quartier résidentiel du lycée français de Santiago oùil vit - il parle avec passion de ce lac du sud du Chili oùil a une maison, et de la qualitéde vie que lui offre ce pays des grands espaces. En général pourtant, il bosse : "Beaucoup, même trop en ce moment", confie-t-il.
Sept boulangeries-restaurants, une activitéde traiteur àdomicile, la concession du plus grand centre d'événements de Santiago et plus récemment la création d'un service de lunch box pour les entreprises : voilàqui lui laisse en effet peu le temps d'aller pêcher !
Cet ancien publicitaire, inventeur de La semaine du goût en 1987, a réalisévoici neuf ans le rêve de nombreux Parisiens : tout plaquer pour aller vivre sous des cieux plus cléments. Sa femme voulait élever leurs enfants dans un environnement plus sympa que Paris, tandis qu'il avait depuis longtemps en tête un concept de boulangerie-restaurant. Troisième mangeur de pain au monde, le Chili réunissait toutes les conditions?
Gourmet méditerranéen
Arrivéen janvier 1997, avec Christian Vabret, un boulanger de renom, sous le bras, Jérôme Reynes ouvre en octobre de la même année, le premier Fournil. "Le premier dimanche, c'était dingue, les gens faisaient la queue sur 50 mètres", se souvient-il. Depuis le succès ne s'est pas démenti grâce aux produits de boulangerie comme les tartines, croque-monsieur, quiches, mais aussi des salades.
Ce gourmet originaire de Montpellier a élaborélui-même une carte qui emprunte beaucoup aux saveurs méditerranéennes : tapenade, tomates séchées, fromage de chèvre, légumes grillés? Du coup, sa clientèle est très féminine.
Ceux qui apprécient des nourritures plus viriles peuvent toujours s'attabler juste en face du premier Fournil, au Cuero vaca, un restaurant de viande argentine ouvert en 2000.
De la pub au vidéo-club
L'ancien publicitaire admet être avant tout un créatif : dans l'un des centres commerciaux les plus en vue de la ville, il s'est associépar exemple àune librairie pour rompre avec la fast-bouffe des alentours : "Le Chili est un pays de modes, il faut sans cesse innover, ça tombe bien, j'aime ça. Par contre, je travaille aujourd'hui au moyen de me débarrasser de tous les problèmes de gestion. 230 employés, c'est lourd", explique-t-il. En glissant au passage qu'il vient de démarrer une affaire de vidéo-club automatique avec un copain, ex-directeur commercial de TF1, fraîchement débarquéde France avec sa famille.
Preuve qu'au Chili les petits pains se multiplient !
Sophie ROUCHON. (LPJ) 1er mars 2006
En savoir plus :
www.lefournil.cl
Jérôme Reynes fera l'objet d'un reportage en direct de Public Sénat, le 4 mars lors du débat de clôture de la Journée des Français de l'étranger
Après avoir quittéParis, Jérôme Reynes a importéd'inédites viennoiseries àSantiago. (Photo : Fournil)
À 44 ans Jérôme Reynes, le patron du Fournil est moins dilettante que ne laisse paraître sa mine cuivrée et son allure sportive. Depuis son restaurant de Vitacura - le quartier résidentiel du lycée français de Santiago oùil vit - il parle avec passion de ce lac du sud du Chili oùil a une maison, et de la qualitéde vie que lui offre ce pays des grands espaces. En général pourtant, il bosse : "Beaucoup, même trop en ce moment", confie-t-il.
Sept boulangeries-restaurants, une activitéde traiteur àdomicile, la concession du plus grand centre d'événements de Santiago et plus récemment la création d'un service de lunch box pour les entreprises : voilàqui lui laisse en effet peu le temps d'aller pêcher !
Cet ancien publicitaire, inventeur de La semaine du goût en 1987, a réalisévoici neuf ans le rêve de nombreux Parisiens : tout plaquer pour aller vivre sous des cieux plus cléments. Sa femme voulait élever leurs enfants dans un environnement plus sympa que Paris, tandis qu'il avait depuis longtemps en tête un concept de boulangerie-restaurant. Troisième mangeur de pain au monde, le Chili réunissait toutes les conditions?
Gourmet méditerranéen
Arrivéen janvier 1997, avec Christian Vabret, un boulanger de renom, sous le bras, Jérôme Reynes ouvre en octobre de la même année, le premier Fournil. "Le premier dimanche, c'était dingue, les gens faisaient la queue sur 50 mètres", se souvient-il. Depuis le succès ne s'est pas démenti grâce aux produits de boulangerie comme les tartines, croque-monsieur, quiches, mais aussi des salades.
Ce gourmet originaire de Montpellier a élaborélui-même une carte qui emprunte beaucoup aux saveurs méditerranéennes : tapenade, tomates séchées, fromage de chèvre, légumes grillés? Du coup, sa clientèle est très féminine.
Ceux qui apprécient des nourritures plus viriles peuvent toujours s'attabler juste en face du premier Fournil, au Cuero vaca, un restaurant de viande argentine ouvert en 2000.
De la pub au vidéo-club
L'ancien publicitaire admet être avant tout un créatif : dans l'un des centres commerciaux les plus en vue de la ville, il s'est associépar exemple àune librairie pour rompre avec la fast-bouffe des alentours : "Le Chili est un pays de modes, il faut sans cesse innover, ça tombe bien, j'aime ça. Par contre, je travaille aujourd'hui au moyen de me débarrasser de tous les problèmes de gestion. 230 employés, c'est lourd", explique-t-il. En glissant au passage qu'il vient de démarrer une affaire de vidéo-club automatique avec un copain, ex-directeur commercial de TF1, fraîchement débarquéde France avec sa famille.
Preuve qu'au Chili les petits pains se multiplient !
Sophie ROUCHON. (LPJ) 1er mars 2006
En savoir plus :
www.lefournil.cl

Publié le 1 mars 2006, mis à jour le 9 janvier 2018
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