

Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 9 janvier 2018
Blanche voit en Ségolène Royal un espoir national. Une Présidente, voilàqui changerait radicalement l'ordre politique. Un problème essentiel reste àrésoudre toutefois : comment appeler son compagnon ?
Le salut dans l'inversion des rôles. (Photo : AFP)
Article publiéle 29 septembre 2005
Des femmes se positionnent enfin pour le rang le plus noble : Présidente de la République française. Bien sûr, depuis toujours Arlette était dans la course. Mais son côtétypiquement masculin faisait barrage. Pour 2007, c'est le jupon qui s'emballe. En la personne de Ségolène Royal d'abord. Mais on dit aussi Michèle Alliot-Marie sur les rangs. Quant àMartine Aubry, elle doit consulter papa.
Si elle se concrétise, l'idée d'une France sans cravate est chaleureuse. Une femme au pouvoir c'est l'assurance d'un réel changement politique. D'autant qu'un peu d'audace doit l'amener àconstituer un gouvernement largement féminin. Ah, entendre pleurer les hommes pour la parité?
Pas la carrure ?
On me dit qu'il est idiot en 2005 de raisonner encore sur le sexe des gens. Ah bon ? Certains pensent même qu'une femme àla tête c'est mauvais signe, et avancent l'exemple de Maggy Thatcher. Tu parles d'un exemple, une Anglaise ?! Incomparable.
D'autres rappellent qu'Edith Cresson était clairement de chez nous. Mais àma connaissance, elle n'était guère que Premier ministre. Rien àvoir. J'entends aussi qu'une femme n'aurait pas la carrure de la fonction. À cause de ses règles peut-être ?
Pour l'amour du français
Une femme en haut voilàce dont on peut rêver de mieux. Avec pour argument massif et quasi exclusif qu'on n'a jamais essayé. Et aussi pour l'amour de la langue française. Comment en effet nommer le monsieur qui partage sa vie ?
François Hollande : première dame de France ? Même s'il se met àrécolter des pièces jaunes, c'est délicat. On ne peut pas non plus demander àSégo ou aux autres de changer de préférence sexuelle juste pour contourner la difficultélinguistique.
Il nous reste moins de deux ans pour masculiniser le nom de celui qui accompagnera notre Présidente au G8. À nos cervelles !
Blanche BAUDOUIN. (LPJ) 9 août 2006
Le salut dans l'inversion des rôles. (Photo : AFP)
Article publiéle 29 septembre 2005
Des femmes se positionnent enfin pour le rang le plus noble : Présidente de la République française. Bien sûr, depuis toujours Arlette était dans la course. Mais son côtétypiquement masculin faisait barrage. Pour 2007, c'est le jupon qui s'emballe. En la personne de Ségolène Royal d'abord. Mais on dit aussi Michèle Alliot-Marie sur les rangs. Quant àMartine Aubry, elle doit consulter papa.
Si elle se concrétise, l'idée d'une France sans cravate est chaleureuse. Une femme au pouvoir c'est l'assurance d'un réel changement politique. D'autant qu'un peu d'audace doit l'amener àconstituer un gouvernement largement féminin. Ah, entendre pleurer les hommes pour la parité?
Pas la carrure ?
On me dit qu'il est idiot en 2005 de raisonner encore sur le sexe des gens. Ah bon ? Certains pensent même qu'une femme àla tête c'est mauvais signe, et avancent l'exemple de Maggy Thatcher. Tu parles d'un exemple, une Anglaise ?! Incomparable.
D'autres rappellent qu'Edith Cresson était clairement de chez nous. Mais àma connaissance, elle n'était guère que Premier ministre. Rien àvoir. J'entends aussi qu'une femme n'aurait pas la carrure de la fonction. À cause de ses règles peut-être ?
Pour l'amour du français
Une femme en haut voilàce dont on peut rêver de mieux. Avec pour argument massif et quasi exclusif qu'on n'a jamais essayé. Et aussi pour l'amour de la langue française. Comment en effet nommer le monsieur qui partage sa vie ?
François Hollande : première dame de France ? Même s'il se met àrécolter des pièces jaunes, c'est délicat. On ne peut pas non plus demander àSégo ou aux autres de changer de préférence sexuelle juste pour contourner la difficultélinguistique.
Il nous reste moins de deux ans pour masculiniser le nom de celui qui accompagnera notre Présidente au G8. À nos cervelles !
Blanche BAUDOUIN. (LPJ) 9 août 2006

Publié le 9 août 2006, mis à jour le 9 janvier 2018
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