Édition internationale

ARTURO BRACHETTI – "Je dois énormément à Paris et à la France"

Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 8 février 2018

Le livre Guinness des records l'indique comme le transformiste le plus rapide au monde, il peut changer de tenue en quelques secondes seulement et ses spectacles, riches en effets surprenants, remportent un immense succès dans le monde entier. Notre édition de Turin a rencontré Arturo Brachetti, l'homme à la célèbre houppe en forme de Tour Eiffel.

Lepetitjournal.com/Turin - Commençons par le commencement, une question qui nous permettra peut-être de trancher l'éternel dilemme. Pouvez-vous nous expliquer l'origine de votre célèbre houppe ? Certains affirment que c'est un hommage à la Tour Eiffel… Ne s'agirait-il pas plutôt d'une Mole en miniature, le monument symbole de votre ville, Turin ?

Arturo Brachetti
- C'est selon. Vous, vous y voyez quoi exactement ?

 

Aux lecteurs donc de trancher. Ici, Arturo Brachetti et la Mole en toile de fond (photo ©Paolo Ranzani)

Le rôle de Paris a été très important dans votre carrière. Quel est le lien qui vous unit à cette ville et à la France ?

Je dois énormément à Paris et à la France, c'est indéniable. C'est là que ma carrière a commencé. Je me souviens encore du jour où je suis arrivé à la Gare de Lyon, ma valise à la main, pour passer une audition au Paradis latin. Une audition devant le fameux Jean-Marie Rivière, le dernier grand maître du cabaret, et ses collaborateurs. Ils m'ont posé des questions sur ce que je savais faire, j'ai expliqué mes numéros. A la fin, ils m'ont demandé : "Combien de temps te faut-il pour changer de costume ?" J'ai répondu : "Deux ou trois secondes". En voyant leurs expressions perplexes, j'ai pensé : "Et voilà ! A Paris, il y a quelqu'un d'encore plus rapide que moi". Et bien non, j'étais bien le seul, non seulement à Paris mais dans le monde entier ! J'ai décroché mon contrat, mais je suis parti du bas de l'échelle : j'étais accessoiriste de scène, l'homme à tout faire du théâtre en quelque sorte. Après les spectacles, quand le Paradis latin s'était complètement vidé, je répétais  mes numéros. Et puis, un beau jour, on m'a appelé pour débuter sur scène le lendemain. Depuis ce moment-là, tout n'a été qu'une suite d'aventures... Lire la suite sur notre édition de Turin

logofbinter
Publié le 20 novembre 2013, mis à jour le 8 février 2018
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