Le Parlement néo-zélandais a voté un projet de loi le 18 août 2026 afin d’empêcher les procès à l’encontre des entreprises contribuant au changement climatique. Ce texte est vivement critiqué par le parti d’opposition au gouvernement néo-zélandais.


Un texte qui fait marche arrière pour la protection de l’environnement. Le Parlement néo-zélandais a adopté un projet de loi, mardi 18 août 2026, pour empêcher les procès climatiques à l’encontre des entreprises du pays. Le texte a été approuvé par 67 voix contre 53. Ce projet de loi prévoit d'empêcher que des litiges civils dépassent la politique climatique de l'État. La Nouvelle-Zélande ne souhaite pas que la confiance des entreprises envers le gouvernement soit entachée.
Ce projet de loi répond à l’action en justice menée par le militant maori Michael Smith. Il accuse six entreprises de contribuer au réchauffement climatique par leurs émissions de gaz à effet de serre, selon l’AFP.
Une vague de critique sur ces procès climatiques
Le camp politique d’opposition du gouvernement néo-zélandais a vivement critiqué ce projet de loi. Steve Abel, parlementaire du parti Les Verts, a dénoncé devant la Chambre un changement « intentionnellement à l'encontre de l'intérêt public ». Le gouvernement défend son projet et le ministre de la Justice, Paul Goldsmith, a déclaré que cette loi allait offrir des certitudes aux entreprises concernant leurs obligations en matière de climat.
Le premier ministre conforté par son parti
Les entreprises néo-zélandaises pourront désormais être davantage protégées face aux poursuites liées à leurs émissions de gaz à effet de serre.












