Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 13 novembre 2012
Le député centriste François Rochebloine, rapporteur au nom de la
commission des Affaires étrangères, a fait adopter un amendement à la
loi de Finances 2010, pour plafonner le remboursement des frais de
scolarité dans les lycées français de l'étranger. Promesse de campagne
du Président Sarkozy, les frais de scolarité sont remboursés
actuellement aux élèves de seconde, première et terminale, quelque soit
le niveau de revenu des parents
Un peu plus de 5.000 familles ont profité de ce dispositif cette année, dont le coût atteint 100 millions d'euros. En période de restriction budgétaire, cette prise en charge, qui était souvent assumée par les grandes entreprises, pèse ainsi de manière croissante sur le budget de l'Agence pour l'Enseignement du français à l'étranger (AEFE). Avançant des "considérations élémentaires d'équité", sous couvert que cet amendement ne soit pas rejeté par le Sénat, le remboursement sera désormais calculé en fonction du revenu brut des familles, selon un barème qui dépendra du pays de résidence. Au-delà d'un seuil fixé par voie règlementaire, l'Etat ne prendra pas en charge la scolarité des enfants de ressortissants français expatriés. Les crédits dégagés par cette mesure permettront ainsi d'augmenter de 10 millions d'euros la dotation du programme immobilier de l'AEFE. MPP(www.lepetitjournal.com) jeudi 19 novembre 2009
Un peu plus de 5.000 familles ont profité de ce dispositif cette année, dont le coût atteint 100 millions d'euros. En période de restriction budgétaire, cette prise en charge, qui était souvent assumée par les grandes entreprises, pèse ainsi de manière croissante sur le budget de l'Agence pour l'Enseignement du français à l'étranger (AEFE). Avançant des "considérations élémentaires d'équité", sous couvert que cet amendement ne soit pas rejeté par le Sénat, le remboursement sera désormais calculé en fonction du revenu brut des familles, selon un barème qui dépendra du pays de résidence. Au-delà d'un seuil fixé par voie règlementaire, l'Etat ne prendra pas en charge la scolarité des enfants de ressortissants français expatriés. Les crédits dégagés par cette mesure permettront ainsi d'augmenter de 10 millions d'euros la dotation du programme immobilier de l'AEFE. MPP(www.lepetitjournal.com) jeudi 19 novembre 2009

Publié le 19 novembre 2009, mis à jour le 13 novembre 2012
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